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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
suite, à faire ouvrir les mâchoires, qui sont fermées par les bras de le-vier O', lesquels oscillant sur des points fixes P' appuient par des vis depression sur la queue de ces branches (fig. 13). Ces leviers sont assembléspar leur autre extrémité, de manière à former deux plans inclinés surlesquels pressent les deux galets Q' portés par l’espèce de fourche creuse R'qui peut glisser avec la douille cylindrique S'. Un fort ressort T' poussecette fourche en avant, de sorte que l’action des galets sur les plansinclinés des bras de levier O' les maintient assemblés et, par suite, forceles mâchoires de la pince à se fermer en resserrant ses deux branches.
La douille S' est terminée par une saillie annulaire contre laquelles’appuie latéralement un galet U' (fig. 14), monté sur un bras courbé etporté par la tige Y'. Celle-ci, susceptible de glisser dans le sens longi-tudinal, a son extrémité terminée en fourchette pour embrasser la ner-vure à déviation d’une came W'. Cette came, au moment où la pince doits’ouvrir, fait reculer la tige V' et, par suite, la douille S' avec ses galetsQ'. La vis que présente la pince k y est introduite et, la came W' cessantd’agir, le ressort T'referme la pince.
Une tige filetée X' pousse la vis jusque dans la pince r ou s au momentoù elle s’ouvre. Cette tige est portée par une branche courbe Y' dont lapartie inférieure est retenue à vis sur une tringle horizontale U constam-ment sollicitée de gauche à droite (fig. 13) par un ressort à boudin quil’entoure. L’extrémité de cette tige Z' porte contre le côté d’une came àdouble effet a', dont une échancrure la laisse au moment voulu se mouvoirde gauche à droite, pour que la tige X' pousse la vis clans la pince et reculeaussitôt.
II est nécessaire que, pendant que la tête de la vis se tourne, celle-cisoit appuyée par derrière, afin de ne pas fléchir ni échapper de la pince.Dans ce but, un coussinet ô 2 est monté à l’extrémité d’un levier c 2 , qu’unressort à boudin d 'tend à repousser constamment en arrière. Le bout dulevier c 2 porte contre un coin e' que forme la branche Y', de sorte qu’aumoment où cette branche marche de gauche à droite, pour faire avancerla tige X' contre la vis qui arrive, le coussinet recule pour livrer un pas-sage suffisant à celle-ci; puis, lorsque la tige X' revient de droite à gauche,le coin e' fait avancer le coussinet contre la vis qui est ainsi soutenue.
Tournage de la tête. — Le burin x, dont on voit les formes diffé-rentes sur les détails des fig. 19 et 20, est monté dans un porte-outil spé-cial/, qui est lui-même rapporté sur un axe g' et qu’un ressort à boudin A'tend à éloigner de la vis, en l’inclinant en arrière. Une tige oblique i's’appuie à rotule contre ce porte-outil (fig. 15), pressée qu’elle est elle-même par un levier j 'dont l’axe porte un second bras de levier k'. Ce der-nier est'commandé par la double came a' dont un bossage V fait avancerl’outil et le maintient contre la tête à tourner, puis le laisse ensuite reculerlorsque la demi-révolution de l’arbre t a lieu, pour changer la positionrespective des pinces r et s. Lorsque la vis revient de la fraise, pour en-