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Tome deuxième
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RUBL1CATI0N INDUSTRIELLE.

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gnde sur la fourchette. Le constructeur Ia prevu et a voulu leviter, enadaptant ä un Support en fonte G, qui vient se boulonner contre le seconddd en pierre, une cremaillere ou regle dentee F ä lextremite de laquelleest la fourchette de debrayage E, qui forme une espece de bague oblonguepresque entierement fermee. Un pignon droit c qui fait corps avec unemanivelle placee sur un petit axe incline, engrene avec la cremaillöre,et la fait marcher soit ä droite, soit ä gauche. Cette disposition a un secondavantage, cest celui dßtre sür de maintenir la courroie dans la positionquon veut lui faire occuper, sans crainte que dans le mouvement eile nepuisse glisser dune poulie a lautre.

Mais lorsquon veut arröter la machine, il importe souvent, surtout pourde certains percements, dinterrompre la marche du poingon presque subi-tement, sans quoi on risqucrait de percer des trous qui ne seraient pasexactement ä leur place. Or on sait bien que, tout en faisant passer la cour-roie de la poulie fixe ä la poulie folle, le mouvement ne serait pas immö-diatement arröte pour cela, ä cause de Iinertie du volarit qui est capable dele faire continuer pendant quelques instants, etparconsöquent dentrainerles arbres B et K dans sa rotation. Lauteur a egalement prevu cet incon-venient, et, pour ldviter, il a applique ä la circonference meme du volantun frein, compose dune lame dacier cl, qui dun bout est fixee au sommetdune petite colonne/, et, de lautre, est assemblee ä charniere au boutdun levier en fer e termine par une pedale, et qui a son point dappui surune colonnette semblahle, mais plus courte que la precedente. En mettantle pied sur cette pedale , on fait appuyer le frein sur la circonference duvolant, et on sait quavec un tel moyen de frottement on est capable dar-reter un effort consid^rable.

Du CHARIOT QUI PORTE LES FEUILLES DE METAL A PERCER. Lorsquonest oblige de transporter, ä bras dhommes, les feuilles de forte töle ou decuivre que lon veut soumettre ä laction de la machine , on perd souventbeaucoup de temps pour les varier successivement de place et reconnaitreles points ou les marques quil importe de faire ä lavance. On eongoitquavec un chariot bien dispose on peut dviter bien des temps perdus,surtout lorsquon a ä percer un grand nombre de trous qui doivent setrouver ä egale distance. Sous ce point de vue, la machine de M. Gen-gembre est dautant plus interessante quil y a fait le premier lapplicationdun chariot horizontal mobile, qui peut ä laide dun seul homme trans-porter les feuilles sur toute leur longueur.

Ce chariot se compose dune table en fonte Q, de 0 10 de longueur sur1 05 de large, et sous laquelle sont menagees des nervures ou saillies, dontles unes sont dress£es en dessous pour glisser sur des galets cylindriqueset verticaux t, et les autres sur le cöte pour frotter contre des galets hori-zontaux u. Lobjet de ces galets est de maintenir la table nornseulementdans une position parfaitement horizontale, mais encore dans une directionqui soit constaminent rectiligne et perpendiculaire au plan vertical 1-2 qui