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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
passe par l’axe de la machine. Sous les deux grands cötes de la table sontvenues de fonte deux longues cremailleresp, qui engrönent avec les petitspignons droits en fer <7, rapportes sur l’axe horizontal r, qui ä l’extrömite,et en dehors du chariot, porte la manivelle s par laquelle on les fait mar-cher. Comme le pas de la denture des cremailleres est de 30 millimetres,on voit que si l’on voulait avoir nn ecartement de 0” 06 entre chaque trouä percer, il faudrait faire tourner les pignons des deux bouts; il pourraitarriver aussi que l’ecartement füt ou plus grand ou plus petit d’une tres-faible quantitö; il faudrait necessairement indiquer d’avance la division surune ligne passant par les centres des trous ä percer, ou mieux avoir uncadran ou roue de division, teile que celle representee en v (tig. 3), et quipermit avec un index de determiner la distance exactement. On pourraitmöme avoir au besoin plusieurs cadrans de rechange, et qui seraient con-venablement gradues pour pouvoir donner toute espece de division.
La feuille de töle ou de cuivre ä percer se fixe sur les bords de la tableavec des pinces. On a objecto que, dans certains cas, lorsque le poingonremonte, la feuille se souleveavec lui, parce qu’il y reste accroche; nouscroyonsque ce n’estpas une difficulte serieuse, et d’ailleurs, ne pourrait-on pas, avec un Systeme de petits rouleaux de pression qui viendraients’appuyer sur la feuille au moment du poinconnage, la maintenir assezsolidement pour que cette espece de soulevement n’ait pas lieu ? Quoiqu’il en soit, on se sert avec avantage marque, de l’appareil tel qu’il est‘represente ä l’usine d’fndret, et aujourd’hui chez M. Cave qui a adopteune disposition analogue.
Les deux systemes de galets t et u, sont portes par de petits supportsmontes sur un chässis fixe en fonte 0, qui est eleve au-dessus du sol del’atelier par six colonnes P, de 0”' 60 de hauteur, et fondues creuses, pour6tre traversees par des boulons qui les assujetissent sur des pierres detaille.
LÜGENDE EXPLICATIYE DE LA PLANCHE 8.
Fig. l re . Coupe verticale de la machine faite suivant la ligne 1-2 du plangeneral fig. 2.
Fig. 3. Vue de face du cöte du chariot qui porte la töle ä percer.
Ces fig. sont dessinees ä l’echelle de 5 centimetres pour mötre.
Fig. 4 et 5. Details en ölevation de la bielle qui transmet un mouvementvertical au poinqon.
Fig. 6 et 7. Vue de face et plan du porte-poingon et des coulisseaux danslesqucls il se meut.
Fig. 8. Coupe transversale par faxe de ce porte-poin^on.