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Tome deuxième
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PUBLICAT10N INDUSTRIELLE.

parties de lanneau, et par suite ä les faire coller coutre la boite. Mais,comme nous venons de le dire, cet anneau etant de möme epaisseur danstoute son etendue, ne peut jamais augmenter de diametre, par leffet ducoin, suivant la ligne verticale qui passeraitpar bd' (fig, 5), il flechit sur lepoint diametralement oppose ä ä r plus quen tout autre point, et tend äprendre une courbure teile que b" b" qui ne coi'ncide plus avec le cercleInterieur de !a boite. Ces tiroirs, surtout ceux de distribution b, auraient avoir une forme degale resistance, cest-ä-dire plus mince du cöte ducoin que vers la partie opposee, comme on la suppose fig. 7, afin que lacourbure exterieure, en souvrant dans la boite, restät un cercle. Voici ceque nous a ecrit ä ce sujet M. Mangeon, qui a suivi avec tant de zöle et deperseverance les premiers essais de ce paquebot:

« Lepaisseur donnee a ces tiroirs est de 2 centim. : eile etait süffisante;« car la vapeur les ouvrait et les faisait coincider si fortement contre leurs« boites que quelques parties du mecanisme qui les faisait mouvoir se sont«tordues. Une fois quils etaient decolles, ils sautaient plus loin que le« levier k' (fig. 8, dont nous parlerons plus loin) ne les conduisait; attendu« que, quand ce dernier est sorti de lencoche qui terrnine la tige V, ils« sont abandonnes ä eux-mömes. Avant de metlre en marche, les tiroirs« se dilatant plus töt que les boites, il nötait plus possible de les mouvoir,«ä moins de le faire graduellement avec la formation de la vapeur; on« sexposait par ä echauffer le condenseur ou ä le remplir deau. Sou-« vent, en partant de Toulon pour Alger , les tiroirs etaient bien regles et sea mouvaient avec justesse; mais, arrives a la hauteur des iles Baleares , vingt-« quatre heures apres notre depart, ils prenaierit une durete teile quil fallait« suspendre la marche pour les sortir de leurs boites, et enlever, avec une« peine extröme, une croüte de sei calcaire qui y adherait fortement, la-« quelle setait insinuee entre les deux parties et les coingait dune ma-« niere incroyable. A chaque arrivee cela avait lieu, et pour sortir les ti-« roirs des boites, il fallait desserrer les coins, qui, n^tantplus exactement« resserres comme ils lavaient ete primilivement, obligeaient, au moment« du döpart, douvrir les boites pour les resserreravectätonnement, ce qui« causait de grands desagrements. Ayant remarque, ajoute M. Mangeon,« que les tiroirs au vide neprouvaient jamais cet inconvenient, je reconnus« que la graisse du piston, sechappant avec la vapeur pour aller au con-« denseur, mettait un obstacle ä cette adherence, car les tiroirs Etaient« gras. Je conseillai ä M. Gengembre dappliquer aux tiroirs dadmission« de petites pompes foulantes ä graisse; il me chargea mßme den faire le« tracö: malheureusement elles nont pas etö ex6cut£es.»

Couvercle cylindre et soupapes de puRGATioiv. Le cylindre avapeur est ferme h sa partie superieure par un couvercle de fonte A' ren-force par des nervures et dans lequel sont mönagees les ouvertures supe-rieures qui communiquent avec les boites B et B'. Une enveloppe de cuivremince surmonte ce couvercle, comme dans de certains appareils, et entoure