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POBLICATION INDUSTRIELLE«
ou guides en fer I. L’autre extremite de ceux-ci est mobile sur des goujonsfixes rf, qui sont exactement places dans la ligne verticale que doit par-courir la tige du piston. Pourqu’on püt rigoureusement regier la longueurde ces guides, leur töte, qui embrasse les goujons et qui est en bronze,est rapportee ä vis ä leur extrennte.
Dans un tel Systeme, il est de la plus grande importance de soutenir lespoints fixes g 2 , d’une maniere solide et invariable. Le constructeura adopteä cet effet la disposition suivante. Voulant, autant que possible, arriver äsimplifier, sinon ä supprimer completement la construction du bätis defonte, il a pris ses points d’appui sur le cylindre ä vapeur möme. Ainsi ila adapte ä la partie superieure de ce cylindre, des colonnettes en fer V,qui se relient entre eiles, par le haut, au moyen d’une piece elliptique J, alaquelle sont menagees des oreilles qui regoivent les goujons g 2 . L’axe f'decrit donc un arc de cercle autour de ces points comme centres, celui A 2en decrit un autre tres-court autour de h, et l’extremite G' parcourt uneligne verticale dont la longueur est determinee par la course du piston.
Avec ce systöme, comme avec celui du balancier oscillant sur un axequi traverse son milieu, il faut que la longueur totale du balancier soitegale ä trois fois environ la course entiere du piston a vapeur, sans quoil’angle qu’il decrirait deviendrait trop grand, et son extremite G' s’ecar-terait de la verticale.
Deux bielles pendantes K, en fer forge, sont suspendues ä des goujonströs-courts K'fixes aux balanciers, et se reunissentäleur partie inferieurepar un axe K 2 (lig. 1 et 9), au milieu duquel est aussi adaptee la longuebielle M. C’est par celle-ci que le mouvement du piston est transmis auxmanivelles et par suite aux arbres des roues (fig. 2). Chacune de ces biellesest munie ä ses extremites de coussinets en bronze que l’on resserre a pro-pos par des vis ou par des clavettes. L’axe K 2 , qui les reunit, sert en mömetemps ä les lier aux balanciers de fonte L, qui doivent transmettre le mou-vement au piston de la pompe ä air, et a celui de la pompe alimentaire.Ces balanciers ont leur point fixe sur l’axe L', qui est porte par des cous-sinets rapportös sur le condenseur.
Les manivelles N et IV, qui re^oivent l’action de la bielle unique M, sontforgees avec les arbres memes dont eiles forment le coude. L’axe qui lesassemble est fixe dans leur manneton; des plateaux rapportös a l’exterieurpar des vis en cachent le joint; et la töte M' de la bielle, qui est en cuivre,tourne librement autour de cet axe, dans la circonference qu’il parcourt,La premiere manivelle N fait corps avec l’arbre de couche principal 0, quireunit les deux machines, et la seconde N' appartient ä l’arbre 0' qui seprolonge jusqu’au dehors du navire pour porter la roue ä pales.
Les coussinets des arbres 0, 0', sont ajustös dans de fortes chaises defonte l v boulonnees, d’une part, contre la charpente en bois qui composele pont du navire, et soutenues, de l’autre, par les colonnes verlicales P.M. Gcngembre a adopte cette disposition de points d’appui, pour eviter,