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PBBI.1CAT10N INDUSTRIELLE.
boulonnent contre les chaises inttirieures, qui supportent l’arbrc interme-diaire 0, et de plus par une forte traverse et une forte cornicbe P 4 quis’assemblent dgalement, la premiere avec les cliaiscs, et la seconde avcc lescolonnes, comme on peut bien le voir (ßg. 2, pl. 12).
Aux balanciers de fonte L sont adaptees, d’une part, les petites bielles enfer forge q 2 (ßg. 8) qui se reunissent a leur sommet par une traverse / ega-lement en fer forge. C’est au milieu de celte derniere qu’est attachee pardes clavettcs Ja tige q du piston de la pompe ä air ; pour la fixer a celui-ci,eile est filetee ä sa partic inferieure comme l’indique la coupe fig. 1. Maisafin que cette tige et le piston R suivent une direction verticale, pendantque l’extremite des balanciers L decrit un arc de cercle autour de leur axeL', la traverse q' porte deux oreilles percees et traversees par les guidescylindriques q 3 , qui, retenuspar le bas sur le couvercle de la pompe, sontfixes par le haut ä un chässis en fer q\ lequel est boulonne sur le sommetde la bäche en fonte S (fig. 1).
Les tourillons de l’axe en fer TJ qui traverse les deux balanciers L sontre<jus dans des coussinets de bronze, rapportes sur les Supports L 2 (fig. 8)qui sont fondus avec le corps du condenseur et de la pompe ä air. C’est äl’exterieur de l’un de ces supports que l’on voit un plateau gradue D 3 , surlequel un index, monte sur la clef du robinet d’injection, indique au con-ducteur de la machine le degre d’ouverture ou de fermeture de ce robinet.
Mouvement des tiroirs a vapeur et a vide. — Nous avons vuplushaut que M. Gengembre a adaptö au cylindre ä vapeur deux boites ren-fermant chacune deux tiroirs: les uns servent ä admettre la vapeur et äl’interrompre dans une partie de la course du piston, les autres ä lui donnerissue aprös qu’elle a produit son action. Cette disposition a l’avantage defaire les orifices de sortie sensiblement plus grands que les orifices d’in-troduction, et de les laisser constamment ouverts pendant toute la coursedu piston , pendant que les derniers sont interceptes plus töt ou plus tard ävolonte. Les tiroirs au vide b 2 (fig. 2) sont mis en mouvement au moyend’un excentrique circulaire Q, comme daus la plupart des machines. Cetexcentrique est en deux parties, assemblees et montees sur l’arbre inter-mediaire 0; sa gorge est embrassde par une bague en cuivre Q', composeede deux demi-cercles boulonnes (fig. 8, pl. 13 ), et assembles avec le tirantd’excentrique Q 2 , qui descend, vers la partie inferieure , s’agrafer sur lebouton d’un levier i % auquel il imprime un mouvement circulaire alter-natif. Ce levier est monte ä l’extremite d’un axe en fer j (fig. 1), dont iestourillons sont regus par des coussinets de bronze ajustes dans les paliersen fonte/. Sur cet axe se trouvent fixes trois autres leviers k, k', k 2 , quenous allons successivement examiner.
Le premier levier k est attache, par articulation, ä la bielle tournee l,laquelle s’assemble de möme a l’autre extremitd sur l’une des branchesde l’equerre en fer m, portee par Taxe m ' (fig. 1). La seconde branche »i 1de cette equerre est munie de petits boutons qui s’engagent entre les