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PUBLIC ATION INDUSTRIELLE,
quent qu’elle le degage du plateau. Or, une fois que celui-ci est libre,l’arbre CK lui-möme peut tourner librement, entraine par les roues, etsans produire aucune action sur les machines.
Des encoches sont pratiquees au bas del’ouverture du frein, et des dentsrondes d sont rapportees au-dessous du bouton M', pour qu’en relevant lepremier, on soit certain qu’il se trouve toujours dans la raeme direction.Desplatinesen acier p sont aussi ajustees sur les parois laterales int^rieuresde l’ouverture, les coussinets c s’appuient contre eiles; on peut les renou-veler au besoin, lorsque ceux-ci ont pris le moindre jeu, sans ötre obligede remplacer le frein. Enfin, les petites embases / sont rapportees sur lesbouts de la bride B, pour la retenir et empöcher qu’en la desserrant eilene s’öchappe entiferement.
MM. Derosne et Cail, habiles manufacturiers a Paris , se sont occupes dela construclion de ce mecanismepour lequel M. Mangeon a obtenu un bre-vet d’invention.
Nous croyons devoir ajouter que plusieurs ingenieurs distingues de lamarine se sont egalement occupes et s’occupent encore de l’applicationd’un systöme analogue, en cherchant ä debrayer les roues sans 6tre obliged’arröter les machines.