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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
balancier n’est pas toujours triple de la course, parce qu’on cherche ä rap-procher autant que possible toutes les parties de l’appareil.
Ainsi, Amil’Erebe, bateau-poste, dont lesmachines, construites parM. Maudsley, sont de 30 chevaux, on a:
l ü Rayon du balancier, ou sa demi-longueur. =1“ 270
2° Rayon de la manivelle, ou demi-course du piston . . = 0 m 457
3° Rapport du balancier ä la course du piston. :: 2, 84 ä 1
Dans le Castor (machines d 60 chevaux), on a :
1° Rayon du balancier. = l m 750
2° Rayon de la manivelle N. =0” 609
3° Rapport du balancier a la course du piston. ;; 2, 87 : 1
Dans les machines de 225 chevaux, de M. Cave :
1° Rayon du balancier, ou sa demi-longueur. = 3 m 26
2° Rayon de la manivelle. = l m 14
3° Rapport du balancier ä la course du piston. ;: 2, 86 ä 1
Cependant il y a d’autres appareils dans lesquels ce rapport est sensible-
ment plus grand.
Ainsi, dans les machines de 110 chevaux, de M. Pamvels :
1° Le rayon du balancier est de. 2 in 459
2° Le rayon de la manivelle. 0 m 750
3° Le rapport du balancier ä la course du piston est comme 3, 28 ä 1
Dans les machines de 80 chevaux du Sphinx, par M. Fawcett :
1° Rayon du balancier. 2 m 202
2° Rayon de la manivelle. 0 m 724
3° Rapport du balancier ä la course du piston. 3, 04 4 1
Si d’un cöte on place Taxe du cylindre dans la verticale passant par lemilieu de la flöche de l’arc g' g ", nous ferons remarquer que de l’autre, lecentre O de la manivelle n’est pas toujours dans une ligne verticale quipasserait aussi par le milieu de l’arc U L", comme cela a lieu dans les ma-chines des bateaux de 220 que construit M. Pamvels, mais souvent, aucontraire, sur la ligne verticale exterieure qui serait tangente ä cet arc.C’est ce qui se presente dans les machines du Castor et dans celles desappareils de 450 de M. Cave
Comme dans la machine decrite precedemment, la bielle M est unique,et la manivelle est double, l’une fait corps avec l’arbre des roues, l’autreavec l’arbre intermediaire qui relie les deux machines. Mais ici, les deuxmanivelles ne sont pas exactement en regard l’une de l’autre, elles formententre elles un certain angle, assez faible du reste, et elles sont assembleespar une chape ou bride en fer. Cette disposition, qui dejä a etd appliquee