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Tome quatrième.
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XIX
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publication industrielle.

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mécanisme destiné à remplacer les galets excentriques à colliers. Ce mé-canisme, suivant linventeur, exige bien moins de force que lanciensystème, sur lequel il offre un avantage incontestable; la dispositionpermet de régler le rouleau et le tablier en quelques minutes. Le métierquil a exposé est coté J 600 fr., et 1800 fr. avec les boîtes.

Nous regrettons de ne pas avoir vu à lExposition de bancs à tubes deM. Dyer, que lon emploie avec avantage dans quelques filatures de coton.Comme ces métiers sont réellement dun grand intérêt, et quils sontencore peu connus, quoiquils datent déjà de plusieurs années depuis leurintroduction en France , nous nous proposons de les publier avec desdocuments précis que nous devons à lobligeante amitié de lun de nosbons amis, ingénieur distingué et habile directeur dune filature impor-tante.

Un fort joli métier mécanique, propre à fabriquer à la fois une douzainede rubans, a été exposé par M. Dioudonnat, qui a bien voulu nous per-mettre de le relever dans tous ses détails, ainsi que sa belle et grande ma-chine à repercer les cartons, afin den faire la publication.

Nous avons également fait dessiner les nouveaux métiers circulaires àtricoter dun habile constructeur de Troyes , M. Jacquin, qui, aussi mo-deste quingénieux, a envoyé , on peut le dire , un chef-dœuvre à lExpo-sition. Cet inventeur, en homme intelligent, a su faire à ses métiers, dunemanière fort heureuse, lapplication de nouvelles roues mailleuses qui for-ment à elles seules un perfectionnement très-important, et pour lesquellesil a obtenu un brevet dinvention de 15 ans en 1841. Comme cette fabri-cation des tricots présente aujourdhui le plus grand intérêt, nous nousproposons dentrer dans beaucoup de détails à ce sujet, en faisant connaîtreles diverses améliorations et modifications qui ont été successivementapportées aux métiers droits et circulaires depuis leur origine jusquà cejour. Nous reviendrons alors sur les nouveaux et intéressants métiers àaiguilles intérieures de MM. Legras et Poitevin, dont nous avons déjàparlé, et que lon a pu bien voir fonctionner à lExposition.

Nous avons à faire connaître aussi le nouveau battant-brocheur deM. Richard, de Lyon . Ce métier, qui est parfaitement entendu, duneconstruction fort simple et dune disposition très-heureuse, permet debrocher avec rapidité plusieurs fleurs à la fois sur les étoffes de soie ouautres. Nous pourrons dire, en attendant, que ce métier a été vu avec leplus grand intérêt à lExposition. Nous devrons parler, à cette occasion,de machines analogues, persuadé que la publication rendra des services àcette belle industrie. Nous donnerons également les détails sur les machinesà broder qui mériteraient dêtre plus répandues : à défaut du nombre,celle exposée par M. Aubry, et si bien construite par M. E. Philippe, aattirer les regards.

Depuis le terrible événement du 8 mai 1842, on a proposé bien desmoyens plus ou moins ingénieux déviter les accidents s ir les chemins de