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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Nous avons pensé quil ne serait pas sans intérêt de donner ici le ré-sumé des expériences qui ont été faites, en 184-1, par la société industrielledu grand-duché de liesse, pour déterminer les effets économiques desfourneaux de diverses constructions, ainsi que sur différents combustibles.

Ces expériences ont eu pour but :

1 ° De sassurer de l'effet utile et économique des fourneaux pour chau-dières de diverses constructions.

2° Détablir la valeur relative des combustibles employés le plus commu-nément dans le pays.

Pour décider la première question, on a établi une chaudière ordi-naire (1) sur un fourneau en maçonnerie pourvu dune cheminée, et on afait subir à cet appareil de chauffage.diverses modifications relatives à laforme et à la structure du foyer, ainsi quà la disposition des carneaux.

Pour résoudre la deuxième, on a mis en expérience du bon bois de hêtresec et refendu, de la bonne houille de laRoer, dit e feuschrot, et de la tourbeou brique de Greisheisner, parfaitement desséchée, dont le décimètre cubepesait 0 k ,367, et par conséquent appartenait à la variété la plus pesante.

Les différentes modifications apportées aux fourneaux ont été les sui-vantes :

N° 1. Fourneau sans carneaux ou conduits de tirage ; la chaudière sus -pendue librement au-dessus du foyer.

N° 2. Carneau simple circulant autour de la chaudière , dont le fond seulest exposé directement au contact du feu brûlant sur la grille.

N° 3. Carneau double, cest-à-dire circulant deux fois autour de la chau-dière dans la même direction.

N° 4. Foyer voûté en forme de coupole, et présentant au milieu de cettevoûte une ouverture qui sévase par le haut, et par laquelle la chaleurmonte et vient frapper le fond de la chaudière, pour se rendre aussitôtpar trois trous disposés régulièrement en cercle dans un canal annulairequi entoure la chaudière, puis sortir de celui-ci par trois trous semblables,mais autrement placés, et se rendre dans un deuxième canal placé plushaut, d elle se rend, enfin, dans la cheminée.

N° 5. Deux demi-carneaux, cest-à-dire dont chacun ne sétend que surla moitié de la circonférence des parois de la chaudière ; la flamme pardevant (du côté de la porte) monte du foyer dans le conduit, se partagemoitié dans le carneau de droite, moitié dans le carneau de gauche, et serend, enfin, dans la cheminée à lendroit iis se terminent.

N° 6. Quatre demi-carneaux, ou deux de chaque côté de la chaudière,à droite et à gauche: la flamme partant du côté opposé à la porte, entredans le carneau supérieur, elle revient sur elle-même pour se rendreenfin dans la cheminée.

Les effets relatifs de ces diverses dispositions ont été mesurés, tant pour

(I) Ce doit être une chaudière cylindrique à bouilleurs.

IV.

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