PUBLICATION INDUSTRIELLE
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mées, soit en partie, soit en totalité, par un disque circulaire q, portant lemême nombre d’ouvertures égales aux premières.
Cette disposition permet ainsi de produire un échappement variable, etpar suite de produire un tirage plus ou moins actif, suivant les besoins.On peut faire tourner le disque aisément sur lui-même, à l’aide d’un grandlevier r, à l’extrémité duquel s’attache une longue tringle en fer, qui seprolonge jusqu’à l’arrière de la machine, pour être à la portée du machi-niste. On peut voir que ce mécanisme remplit le même objet que celui deM. Edwards, déjà décrit page 109 du 3 e volume.
Dus pompes alimentaires. — Nous avons représenté, dans la fig. 1 ,la projection latérale de lïme des pompes alimentaires P, et dans la fig. 10,la vue de face, à une échelle de 1/10; leur disposition a été modifiée, pourqu’elles puissent recevoir leur mouvement des deux excentriques de dis-tribution , sans aucun intermédiaire. La course de leur piston est alorsbeaucoup plus petite que celle des pistons à vapeur; on a dû, par consé-quent, leur donner plus de diamètre, pour engendrer le volume nécessaire.Ces pompes sont maintenues dans une position invariable par six boulonsqui traversent la forte plaque en fer forgé L 2 , laquelle est reliée à la chau-dière par des cornières en fer, qui y sont rivées. On peutvoir, par la fig. 10,que les soupapes d’aspiration v, comme les soupapes de refoulement ren-fermées dans la chapelle iv, sont de forme sphérique, telles que dans lesautres machines du même constructeur.
Leur piston P 7 (fig. 11 ) est en bronze et creux ; il porte à une de ses extré-mités un piton à chape pour s’assembler par articulation avec la tringle t,laquelle s’attache, par son autre extrémité, à une oreille qui fait corpsavec les colliers d’excentrique (fig. l re . ) L’eau est aspirée du tender parle tuyau inférieur x, et envoyée à la chaudière par celui supérieur x';mais pour éviter que celte eau ne puisse retourner à la pompe , dans lecas où la soupape de refoulement ne fonctionnerait pas convenablement,et pour avoir aussi la facilité de visiter les soupapes au besoin, le construc-teur a placé une troisième soupape à l’embouchure du tuyau x' dans lachaudière. Les couvercles, qui ferment les ouvertures des chapelles, sontmaintenus par des brides en fer y serrées par des vis de pression, commeil est d’usage pour ces sortes de machine. Les quatre écrous z, qui serventà serrer le stuffîngbox du corps de pompe, portent chacun à leur baseune rondelle en fer dentelée, dans les dents desquelles s’engagent lesextrémités des doubles cliquets à ressort z' et qui s’opposent au desserragedes écrous ; il est bon de remarquer que ce même moyen est employé dansles différentes parties de la machine où il peut être important de prévenirle jeu.
Du mécanisme qui fait mouvoir les tiroirs. — Dans cette machine,comme dans la plupart de celles que l’on construit aujourd'hui, on montegénéralement sur l’arbre moteur quatre excentriques, dont deux pour lamarche en avant, cl les deux autres pour la marche en arrière. Comme la