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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Peux fortes nervures latérales < 7 , venues de fonte avec les cylindres, per-mettent de les boulonner contre le cadre de la machine (fig. 3); et, afind’éviter la fatigue des boulons, l’extrémité de chacune des nervuresprésente un petit épaulement, qui repose sur la partie supérieure ducadre.
Chacun des cylindres n’a qu’un seul tiroir T, qui sert à la fois pour ladistribution et la détente, et, par suite, trois lumières, dont deux i, i', pourl’entrée et la sortie de la vapeur, de chaque côté du piston, et la troisième h,située au milieu, et d’une plus grande largeur, pour laisser écouler la va-peur dans le tuyau d’échappement K.
Pes pistons a vapeur. — Chaque piston à vapeur j se compose dedeux rangées de segments superposés, et rendus solidaires par des feuil-lures pratiquées dans les uns et recevant les saillies ménagées dans lesautres. La fig. 8 en donne une vue de face, et une coupe par l’axe suivantla ligne 3-4. Le corps du piston est en fonte ainsi que le plateau k, qui lerecouvre ; les segments l sont en bronze, divisés en trois parties; ils sontpoussés contre les parois du cylindre par des ressorts méplats m , dont onrègle la tension au moyen de tiges taraudées n. Le plateau k est fixé aupiston par trois vis, et maintient ainsi les segments dans l’espace qui leurest réservé. La tige 0 du piston est en bon fer forgé, et souvent même enacier ; elle est renflée à son extrémité pour s’ajuster dans le corps du piston,et se fixer par une simple clavette.
Des roues motrices et des petites roues. — Ces roues présententune grande simplicité de construction, tout en remplissant les conditionsindispensables de solidité et de durée. Leurs bras sont composés de cor-nières ou fers d’angle, formant des espèces de triangles isoscèles, dont lescôtés droits sont égaux et pénètrent dans le moyeu ; le plus petit côté estcourbe, pour s’appliquer contre la circonférence intérieure de la jante, aveclaquelle il est rivé. En jetant les yeux sur la fig. 1, qui montre ces rouesvues de face, et sur la fig. 4, qui en donne une coupe verticale, on se ren-dra facilement compte de leur construction. Les quatre roues R, sont exacte-ment de même diamètre, afin de marcher à la même vitesse ; leurs essieux Ssont reliés aux extrémités par des bielles de connexion qui les rendent so-lidaires, de manière à augmenter la charge, et par suite l’adhérence desroues sur les rails. On sait que cette disposition est adoptée toutes les foisque les locomotives sont destinées à traîner de fortes charges. Les petitesroues R/ sont entièrement indépendantes des premières ; elles tournentavec leur essieu S', par leur simple contact sur les rails.
Du tuyau de sortie. — Dans la fig. 3, on peut voir que les tubuluresde sortie de la vapeur des deux cylindres se réunissent en un seul K,dont la partie supérieure est surmontée d’un tube additionnel K', qui estun peu plus petit de diamètre et sensiblement conique (fig. 1 et 12). Labase de ce dernier est percée de huit ouvertures p, placées à égale distance,comme l’indique le plan fig. 13, et qui peuventêtre à la fois ouvertes ou fer-