PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Afin de ne pas avoir une trop grande quantité de trous à percer sur le vaseD, on a ajusté à sa partie supérieure un appendice en cuivre P dont lapartie horizontale est percée et porte deux raccords a', pour l’ajustementde deux tuyaux, l’un b\ qui correspond avec la partie supérieure du niveaud’eau Q, et l’autre c', qui établit la communication avec le manomètre R.Enfin la partie qui s’élève verticalement sert à la soupape de sûreté. A ceteffet, on a ménagé une chape d' servant de point d’appui au levier e' , àl’extrémité duquel est suspendu le contre-poids / r , dont l’action s’exercesur la tige de la soupape de sûreté qui est ici formée d’une simple rondellede cuir g' (fig. 3), et le gaz s’échappe par l’ouverture pratiquée au-dessus.Pour établir l'équilibre de pression dans le niveau d’eau Q, on le fait com-muniquer aussi par sa partie inférieure au réservoir D, au moyen du sup-port creux h'. Ce niveau est en verre; il est retenu en haut et en bas dansdes joints à expansion au moyen des presse-étoupes i'; ils sont maintenusà un degré de pression convenable par la bride k', formée d’une tringle enfer bifurquée dont les extrémités sont arrêtées dans la traverse V par desécrous que l’on peut serrer à volonté. L’appendice P porte de plus unrobinet qui permet d’établir ou d’interrompre la communication avec leniveau d’eau, ou le manomètre, séparément ou ensemble.
De la machine a emplir et boucher les bouteilles. — Une ma-chine pour boucher les bouteilles à eaux gazeuses demande une grandeprécision, soit dans la construction du robinet, qui permet au gaz et àl’eau de s’introduire dans la bouteille, tout en permettant à l’air qu’ellecontient de s’échapper, soit dans la broche qui sert à pousser le bouchon,soit enfin dans le plateau qui presse le fond de la bouteille pour appliquerle col contre la cavité pratiquée au-dessous du robinet de distribution.
Avant d'entrer dans quelques détails sur les différentes machines pro-posées et exécutées pour boucher les bouteilles, nous commencerons parcelle imaginée par M. Stévenot, et qui est jointe à son appareil à com-primer l’eau gazeuse. Cette machine est représentée en élévation dansla fig. 5 bis. La fig. 10 est une coupe verticale mitoyenne ; les fig. 11 et 12,une élévation et un plan du robinet de distribution Z à l’échelle de 1/5°.
Le bâtis de cette machine est en bois; il est formé d’une table horizon-tale a, supportée par des pieds ou montants b qui reposent sur le sol par lestraverses d, entre lesquelles s’ajustent les supports de la pédale c, que l’onfait mouvoir avec le pied; une tige verticale e, fixée à la pédale, est ter-minée supérieurement par un cylindre / sur lequel se place la bouteilleà boucher; ce cylindre traverse la table a qui lui sert de guide dans sonmouvement ascendant et descendant.
Du robinet de distribution. — Ce robinet doit remplir plusieurs con-ditions à la fois; il faut qu’il laisse rentrer l’eau et le gaz en même temps,et permette à l’air contenu dans la bouteille de s’échapper. Les fig. 10,11 et 12 vont nous servir à en étudier la construction. De la base du ro-binet s’élève verticalement une portion cylindrique h qui se prolonge