PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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aussi en dessous ; elle est percée dans toute sa longueur d’une ouvertureconique destinée à recevoir le bouchon ; les dimensions extrêmes doiventêtre telles que, dans tous les cas, le bouchon puisse être introduit à lapartie supérieure, et qu’en étant obligé de traverser l’ouverture infé-rieure, cette dernière soit assez petite pour que le bouchon s’introduise faci-lement dans l’ouverture de la bouteille. La partie inférieure du cylindre hest taraudée pour recevoir un écrou à raccord i qui sert à retenir deux ron-delles de cuir et de caoutchouc, contre lesquelles s’applique le contour del’ouverture de la bouteille, afin d’intercepter de cette manière toute espècede communication avec l’extérieur. La partie supérieure est aussi munied’un écrou,;, dans lequel on a pratiqué extérieurement des entailles pourla facilité du serrage; il est destiné à fixer le robinet sur la potence v. Labranche k, qui s’étend horizontalement, est percée à peu près sur toutesa longueur d’une ouverture l, qui, étant sur le point d’arriver à l’ouver-ture centrale du robinet, se dévie de sa direction pour aboutir dans unautre canal pratiqué dans la branche m, et de là se mettre en communica-tion avec le canal n, qui conduit l’eau gazeuse à la partie inférieure del’ouverture conique pour se déverser dans la bouteille (fig. 10). Le passagedu liquide gazeux par cette ouverture ne saurait être continu ; il existenécessairement des intermittences qui proviennent du temps plus ou moinslong qu’il faut pour enlever la bouteille pleine et en mettre une nouvelle.C’est pour cette raison qu’une soupape est nécessaire, et de plus il fallaitl’ouvrir et la fermer à volonté facilement. A cet effet, on a pratiqué dansla branche m une ouverture cylindrique terminée du côté du canal n parune portion conique, et à sa naissance, à droite, elle est taraudée pourrecevoir l’écrou o; dans cette ouverture se loge une tige p qui formesoupape; une partie de cette lige est taraudée pour se visser dans l’écrouo, et par le moyen de la manivelle g fixée sur sa tète, si on tourne dansun sens ou dans un autre, on peut toujours établir la communication ducanal l avec le canal w, ou l’interrompre à volonté, et cela dans un très-petit instant.
l)u corps du robinet s’élève encore un petit cylindre creux r, terminé parune chape s sur laquelle s’attache le levier t que l’on charge d’un poids,pour presser sur une soupape qui est logée dans l’intérieur de la douille r.Celle-ci communique avec le canal u, qui se prolonge en contre-bas prèsde l’ouverture de la bouteille. La soupape est simplement une petite ron-delle de cuir pressée par l’intermédiaire d’une petite broche placée dans ladirection de l’axe du cylindre r. A mesure que l’eau gazeuse remplit labouteille, l’air qu’elle contenait est chassé par cette soupape que l’on peutd’ailleurs ouvrir à volonté et à la main.
C’est par l’extrémité de la branche k, qui est taraudée, que s'ajuste parun raccord le tuyau qui amène dans le robinet le liquide gazeux provenantdu condensateur D, auquel on a aussi rapporté un raccord d’où part letuyau x', qui établit la communication entre ces deux parties.