PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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tains manufacturiers, qui ont déjà des flotteurs indicateurs de niveau oudes tubes de verre placés au devant des foyers à la portée des chauffeurs,se résoudraient peut-être difficilement à accepter le flotteur que nous ve-nons de décrire, a cru devoir établir de simples flotteurs d’alarme sansindication extérieure.
La fig. A représente la coupe d’un flotteur de ce genre ; en jetant un coupd’œil sur cette figure, on peut voir que pour le placer sur la chaudière unseul trou a été suffisant sans qu’on ait eu besoin d’avoir recours à desboulons.
Le sifflet de ce flotteur a été représenté en coupe sur une plus grandeéchelle dans la fig. 5; comme sa construction est analogue à celle de lafig. 3, on a conservé les mêmes lettres pour représenter les mêmes par-ties. Dans ce flotteur, la caisse en fonte est supprimée ; le sifflet se fixeimmédiatement sur la chaudière ; le contre-poids est à l’intérieur, com-muniquant par un levier horizontal et une chaîne à la tige de la soupapem. Mais, pour les chaudières de petites dimensions, le constructeur a jugépréférable de placer la soupape inclinée sous un angle de 45°, comme lemontre la fig. 4. Dans ce cas, la chape à laquelle est suspendu le levier H,est terminée supérieurement par une partie taraudée , qui s’engage dansle raccordé écron c; en le serrant convenablement avec l’addition d’unpeu d’étoupe imprégnée de minium, on obtient un joint aussi parfaitque possible. Cette chape est munie d’un appendice a, creusé dans sonintérieur pour recevoir l’ajustement de la soupape que le levier duflotteur fait mouvoir; on a placé également autour de sa tige x un ressortà boudin qui s’appuie contre la partie supérieure de la douille I et contrela tête de la soupape, pour forcer celle-ci à s’appuyer constamment surson siège tant que le flotteur ne lui communique aucune action. La tige xest prolongée de telle sorte qu’elle forme un espace vide rectangulairedans lequel peut se mouvoir librement le bras J du levier d’une quantitéqui dépend de la différence de niveau que l’on doit admettre dans la chau-dière, sans que cela puisse porter un préjudice quelconque; cette tige estensuite prolongée en contre-bas par une portion cylindrique qui traversele centre du bouchon y ajouté pour lui servir de guide.
Le levier H a son axe de rotation u taillé en forme de couteau commecelui d’une balance ordinaire, ce qui en réduit le frottement; à l’une de sesextrémités est attachée la tringle s, qui suspend le flotteur K, construitcomme celui de la fig. 1 ; à son autre extrémité est enfilé le contre-poidsL, qui doit faire équilibre au flotteur. Les côtés de la chape t sont percésde deux trous pour le passage de l’arbre u, et dans lesquels on ajuste lespetits grains en acier qui reçoivent la pression des couteaux.
Dans la position qu’occupent les flotteurs sur les fig. 3 et 4, ils sontsupposés dans leur état normal; les niveaux M N augmentent ou diminuentd’une certaine quantité calculée à l’avance , sans pour cela que les siffletsviennent à jouer; mais aussitôt que le niveau baisse au-delà de la limite