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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

vis noyées dans son épaisseur. En serrant plus ou moins ces vis, on pousselarbre i, de manière que sa partie conique sapplique le plus exacte-ment possible contre une surface semblable pratiquée dans lépaisseurde la fonte. Laiguille D, est fixée à demeure sur l'arbre i, par un écrou, etpar conséquent doit indiquer les diverses oscillations que peut faire lelevier h, et qui dépendent de celles du flotteur C. Contre la face et sur lunedes nervures on fixe un limbe gradué E, sur lequel des divisions sont tra-cées, et la pointe de laiguille D, en prenant les diverses positions dulimbe, indique le degré délévation du niveau de leau dans la chaudière;on place aussi vers lextrémité de la queue de laiguille, un poids cur-seur F, qui sert à mettre en équilibre le flotteur C, afin de rendre ce der-nier sensible à toutes les différences de niveau que pourrait éprouverleau renfermée dans la chaudière.

Du sifflet. Si la construction du sifflet dalarme paraît ne présenterdabord rien de neuf dans sa construction, il a cependant quelques mo-difications qui ne sont pas sans importance, et que nous allons faire con-naître. Sa base l se taraude dans lappendice c; elle est creusée dans salargeur pour que lon puisse loger la petite soupape conique m , dont latige est guidée par lécrou n. A la circonférence extérieure de celui-ci ona pratiqué trois ou quatre petits vides, comme le montre le plan fig. 17,pour laisser pénétrer la vapeur dans la partie creuse de la pièce l, au som-met de laquelle se fait lajustement de la soupape. La tige de cette dernièreest liée au levier A, par une petite chaîne en cuivre du système de Gall,qui est très-flexible, ayant la liberté de se prêter avec beaucoup de facilitéaux différents mouvements et dans une certaine étendue du flotteur. Cetteobservation est surtout très-importante, car sil en était autrement, à lamoindre variation du flotteur, la soupape m souvrirait et ferait agir lesifflet, sans que ce soit une raison de croire à une diminution réelle de laquantité deau renfermée dans la chaudière , comme nous lavons déjà faitobserver précédemment. La tige de cette soupape est entourée dun ressortà boudin qui tend constamment à la faire fermer ; pour cela, on le fait pres-ser à sa partie supérieure contre la soupape même, et à sa partie inférieure,contre lécrou évidé n. Sur le siège /, se visse le socle o du sifflet qui estpercé et taraudé à cet effet; dans la partie centrale est une ouverture pluspetite qui a pour objet dy introduire une tige, afin que lon puisse delextérieur faire jouer la soupape dans le cas celle-ci adhérerait surson siège, sans quon ait besoin davoir recours à laiguille de lindicateur.

La cloche inférieure p est vissée sur la pièce o, et le disque r est retenupar la douille de la cloche supérieure g, qui se visse également sur la tigede la même pièce o.

Daprès ces détails on conçoit que ce flotteur à sifflet doit fonctionnertrès-facilement et pourra remplir toutes les conditions quil soit possibledexiger dun semblable instrument.

Flotteur dalarme simple. M. Bourdon, présumant bien que cer-