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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

la machine, si celle-ci doit être arrêtée, autrement elles devront laisser unpassage plus ou moins libre à la vapeur. La queue de la soupape portesupérieurement une douille cl, dans laquelle sajuste un pe'it arbre e, tailléen couteau; vers le milieu de la hauteur, on a pratiqué un évidement enarc de cercle pour que la soupape ne soit point gênée dans son mouve-ment par larbre/, et à la partie inférieure, une ouverture rectangulairepour le passage dun petit galet g qui la pousse, soit dans un sens ou danslautre. Cette soupape ne repose pas toujours par son propre poids surson siège , comme cela arrive le plus ordinairement dans les soupapes ordi-naires; ici ce contact peut se régler à volonté dune manière tout à faitrégulière, sans secousse, et aussi faible que lon veut. A cet effet, on faitreposer le couteau e dans les échancrures li , ménagées sur les deux côtésdu levier B, dont le point de rotation est en i; lautre extrémité de celevier sappuie sur la pointe de la vis C ; si on fait avancer celle-ci, le leviermonte sur le plan incliné formé par la pointe, et la soupape c est soulevée.Pour que la vapeur ne puisse sortir par cette vis, et pour, de plus, pré-venir son dérangement ou son desserrage, on a mis à lextérieur uncontre-écrou j, que lon applique contre une saillie ménagée sur le corpsde la boîte, et on interpose entre les surfaces en contact une petite ron-delle de chanvre qui empêche toute sortie de la vapeur à lextérieur.

Le levier B est supporté par deux vis k , qui traversent les deux mame-lons l, venus de fonte avec la boîte; elles sont terminées en pointe pourpénétrer légèrement dans le trou pratiqué au levier ; de sorte que le frot-tement de ce dernier est réduit autant que possible : comme ces vis sontassez longues et dun pas serré, elles suffisent pour retenir la vapeur etlempêcher de sortir au dehors.

La soupape c est mise en mouvement par le régulateur de la machine, aumoyen du levier m, fixé sur larbre/, lequel est supporté, dun côté, danslune des parois de la boîte A, et de lautre par la pointe de la vis n , tarau-dée dans le mamelon o, venu de fonte avec la boîte ; elle est retenue dansune position fixe par le contre-écrou p, qui en même temps est utilisé <àformer un joint par une petite bague de chanvre ou de papier, pour empê-cher la vapeur de séchapper à travers les filets de la vis. Sur larbre/, estfixé par une goupille un petit levier r, à lextrémité duquel se trouvele goujon s, qui porte le galet g, pour faire mouvoir la soupape c, soitdans un sens, soit dans un autre; elle peut ainsi se fermer ou souvrir àun degré convenable qui dépend de la marche de la machine. La portionextérieure de larbre /, sur laquelle se fait lajustement du levier m, et quicommunique avec le modérateur, est constamment plongée dans un baindhuile, qui lubréfie constamment cette seule partie de l'arbre il existeun froltement, lequel est toujours très-petit, parce que la vis n ne doitpresser larbre que de la quantité nécessaire pour que le contact ait lieusur la surface conique.

Si on a bien compris de quelle manière ces ajustements sont faits, on