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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE

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Son bâtis est composé de deux châssis en fonte V convenablement évidés,alégis et garnis de nervures dans les divers contours pour lui donner plusde force, tout en laissant lapparence dune grande légèreté; ils se fixentpar des boulons sur le pont du bateau, et on maintient leur écartementpar des entretoises.

Le treuil est un cylindre U en fonte, creux sur une grande partie de salongueur, et nayant pas plus de 22 millimètres dépaisseur ; vers ses extré-mités sont ménagées de larges joues, qui sont percées au centre pour lepassage de son arbre avec lequel il est lié invariablement; celui-ci estsupporté à chaque extrémité, par des coussinets rapportés au milieu deschâssis de fonte V, et reçoit dun côté une grande roue droite fixée à de-meure sur lui, pour engrener avec le pignon a' ajusté à frottement douxsur larbre b'; la douille de ce pignon est prolongée, pour être mise encommunication avec le manchon dembrayage c' qui est ajusté sur le mômearbre b', de telle sorte quil puisse glisser librement dans le sens de salongueur, et être entraîné dans le mouvement de rotation de cet arbre. Surce dernier sont également rapportés un second pignon s 'et un autre man-chon dl , disposés de la môme manière que ceux qui précèdent. Larbre b'est supporté à ses deux extrémités par des parties avancées qui font corpsavec les bâtis ; il est prolongé en dehors et de chaque côté pour y placer lesdeux manivelles Y, au moyen desquelles on fait fonctionner le treuil. Au-dessus de larbre b' est une entretoise/, qui, tout en maintenant lécar-tement des flasques du bâtis, sert en même temps de support aux leviersà fourchette g ( fig. 10 et 11 ), qui sengagent dans les gorges des man-chons c' et d'; ils sont terminés supérieurement par des sphères pleines eufonte h' servant de contrepoids, pour obliger les manchons à rester dansla position quon leur fait occuper.

Le pignon z', placé à frottement doux sur larbre b', engrène avec laroue Z, fixée à demeure sur larbre W, dont les tourillons tournent dansdes coquilles rapportées à la partie supérieure des côtés du Lâtis.

Nous avons dit que ce treuil était disposé de telle sorte , que lon pouvaità volonté modifier la vitesse de rotation de son tambour. Si on se rappelleque les pignons a' et z' tournent librement sur larbre b', que les man-chons dembrayage ne peuvent seulement que se promener dans le sens dela longueur de cet arbre, et quau moyen des leviers g', on peut les faireengrener avec les pignons ou les rendre indépendants, il sera facile decomprendre comment on parvient à changer la vilesse.

A cet effet, prenons les pièces telles quelles sont placées sur la fig. 10supposons que des hommes agissant sur les manivelles fassent tournerlarbre b', le manchon c' étant débrayé du pignon a', celui-ci ne serapas entraîné par la rotation de larbre b ; le manchon d est au contraireembrayé avec le pignon z; il devra donc tourner avec larbre; or, ce pignontransmet son mouvement à la roue Z dun plus grand diamètre; par consé-quent larbre W, sur lequel elle est montée, aura une vitesse de rotationmoiudre. Sur cet arbre est fixé le pignon k', qui engrène avec la grande