PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Ussormes , le 7 juillet 1843.
« Monsieur ,
«Voilà maintenant dix mois que votre système de grilles est appliquéaux deux fourneaux de notre machine de 36 chevaux.
« Les foyers sont dans le môme état que le jour où ils ont été montés ;les barreaux n’ont pas éprouvé la plus légère altération, et nous sommesconvaincus que ces barreaux sont non-seulement les meilleurs à cause del’économie qu’ils procurent, mais les plus durables qui aient jamais étéfaits. Leur peu d’épaisseur et le courant d’air qui passe à travers les ouver-tures les garantit de tout danger de fusion.
«Nous avons l’honneur, etc.
« Feray et Comp 6 . »
SAVONNERIE MARSEILLAISE.
Saint-Ouen , le 1er décembre 1843.
« Nous certifions que M. Debonne nous ayant engagés à adopter lesgrilles à talus de M. Schodet, breveté, nous en avons fait l’essai compa-ratif avec nos grilles ordinaires, et que nous avons obtenu une économiede vingt-cinq pour cent sur le combustible, avantage qui s’est toujourssoutenu depuis six mois que nous nous servons des grilles à talus.
« Gaulofuet et Comp®. »
NOTE
SUR L’INDUSTRIE DES TOILES MÉTALLIQUES ET TOLES PIQUÉES
DE LA MAISON AUGUSTIN ROSWAG ET FILS,
Qui que ce soit n’avait songé, avant l’arrivée de M. Ignace Roswag àSchlestadt , à remplacer les tamis en crin, en toiles de Venise et d’autres,par des tamis en toiles métalliques ; c’est lui qui le premier les a introduites,et déjà en 1778, on n’en employait pas d’autres à la manufacture des glaceset verres de Saint Quirin . Peu de temps après, toutes les verreries d’unegrande partie de la France en étaient pourvues.
La papeterie réclamait depuis longtemps le remplacement des toilesvergées par des toiles métalliques : les premières qui ont été fabriquéesl’ont été par lui et livrées à M. Monlgollier, d’Annonay , pour la fabri-