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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

fin n , reçoit son mouvement de laxe du pignon intermédiaire c', par lapetite roue m , dont le diamètre est environ moitié de celui de la première.

Les deux grands châssis de fonte K qui portent tous les organes de cetappareil, et qui sont reliés de distance en distance par des tirants ou tra-verses en fer t pour maintenir leur écartement, sont boulonnés sur deuxfortes Ionguerines ou pièces de charpente K', lesquelles forment la base detoute la machine et permettent de la monter partout on le juge néces-saire sans aucune difficulté; elles reposent naturellement sur les rives ducanal qui amène le courant deau à lappareil.

PRIX ET RÉSULTATS DE CETTE MACHINE.

Le prix de cette machine toute montée, comme lindique le dessin, estde 4,500 francs, prise à latelier de M. Malteau, à Elbeuf . Cette somme,qui pourrait paraître considérable dans certains cas, est évidemment de peudimportance, comparativement à la quantité de travail quun tel appareilpeut faire dans une journée avec peu de monde. Ainsi, en 8 minutes onpeut laver en moyenne 30 kilog. de laine ; ce serait plus de 200 kilog. parheure , si les hommes pouvaient y suffire sans aucune perte de temps. Maisà cause des dérangements quil peut y avoir, des nettoyages quils ont à faire,on peut réduire ce travail dun quart, ce qui permet de compter toujourssur 1,500 à 1,000 kilog. par journée de 10 à 11 heures. Les constructeursgarantissent du reste, pour ne pas être en défaut, au moins 1,400 kilog.,qui correspondent à la valeur de 35 draps de 40 kilog. chacun. Ils estimentque la force nécessaire pour faire mouvoir convenablement cet appareilnest guère de plus dun cheval vapeur.

FOULON MÉCANIQUE.

M. Malteau construit aussi des machines à fouler les draps, à cylindreset à mâchoires mobiles pour lesquelles il a un brevet dinvention et deperfectionnement de dix ans. Ces machines quil vend 2700 à 2800 fr. dif-fèrent surtout de celles que nous avons fait connaître dans le 3 e volumede ce recueil, par les mâchoires qui peuvent alternativement souvrir, soitdun bout, soit de lautre, et par la disposition du sabot qui est appliquéau-dessus ; on sait que ces mâchoires et le sabot ont pour objet de foulerle drap en longueur, tandis que les cylindres le foulent en largeur. Ce con-structeur en a déjà placé un grand nombre en France .