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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
à l’anneau qui est rapporté au centre du couvercle supérieur e', de l’enve-loppe E, lequel est aussi percé de petits trous comme le fond. Lorsque cesmatières sont nettoyées séparément, on rétablit les couches successives,puis on remet le couvercle, en le plaçant de manière que sa traverse b, quise termine par deux becs, y pénètre par les deux entailles pratiquées surla circonférence de la bague d, qui fait corps avec l’enveloppe, et on luifait faire un quart de tour. Dans cet état, on introduit l’enveloppe dans lecylindre qui fonctionne de nouveau.
Cette disposition du filtre, qui est très-simple, est d’une grande commo-dité pour clarifier, sous un petit volume , de grandes quantités d’eau ; ilest aussi d’une construction solide, et présente, pour le nettoyage et l’en-tretien, beaucoup de facilité et d’économie.
Observations sur les matières filtrantes.— Nous ne pouvons nousempêcher de faire connaître les observations que faisait M. Ducommuu,dès 1814, au sujet des précautions à prendre dans l’emploi des matièresfiltrantes (1), telles que le charbon , le grès, le sable, les éponges.
« Le charbon qui doit être préféré est celui du bois de chêne, parce qu’ilest plus compacte, qu’il contient plus de matières filtrantes sous le mêmevolume, qu’il est plus solide, moins sujet à s’écraser et à faire de la pftte,qu’il livre plus facilement passage au liquide, et qu’enfin il possède unevertu épurative plus active. Le grès, qui peut être suppléé parle sable fin,doit être lavé à cinq ou six eaux pour enlever le ciment calcaire qui réunitles grains. Les sables gros et fins doivent être séparés par des cribles appro-priés; il faut aussi les laver à plusieurs eaux. Les éponges avant d’êtreemployées, auront macéré un mois dans un baquet plein d’eau que l’onrenouvelle tous les jours, pour leur enlever le goût et l'odeur de marine. »
(i) Brevet de 10 ans délivré le 28 janvier 4814 , à M. Ducommun , pour perfectionnements appli-qués aux procédés de filtration des eaux , de MM. Smith et Guchet.
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