PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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robinet dont il est armé est ouvert pour en chasser l’air, et par suite y fairele vide ; il sert en même temps à dégraisser les parois de la chaudière àchaque opération. Une petite boîte en bronze B 2 , que l’on peut appelerboîte d'aspiration , est rapportée sur le devant de l’appareil, pour y amenerle sirop. Elle porte, à cet effet, trois tubes verticaux, qui communiquentavec autant de réservoirs différents, pour permettre de faire servir la chau-dière à évaporer ou à cuire diverses sortes de sirops. Ils sont surmontéschacun d’une soupape conique, que l’on peut ouvrir ou fermer à volonté,au moyen de tiges verticales taraudées, que l’on tourne à l’aide d’une clé.Le premier tube d 'plonge dans le réservoir inférieur H, placé au pied ducondenseur, et qui reçoit tout le jus que celui-ci lui envoie successivement.Le second tube d" se rend dans le réservoir I, placé en avant et aussi encontre-bas de la chaudière. Ce réservoir contient les sirops qui ont déjàsubi une première évaporation, et sont concentrés à 25 degrés de l’aréo-mètre de Baumé. Enfin le troisième tube d° communique avec le réservoirrenfermant le sirop d’égout, et qui n’a pu être figuré sur le dessin pl. 24.
Au centre du fond de la chaudière est un gros robinet de vidange e, quel’on ouvre à la fin de chaque opération , pour donner issue au sirop con-centré, qui est amené par les gouttières L, Y! et L 2 , soit dans le réservoirI, lorsqu’il a environ 25°, soit dans l’un des chauffoirs à vapeur placés à peude distance de l’appareil, lorsqu’il atteint le degré de cuite voulu. Ce ro-binet se manœuvre à l’aide d’une tige horizontale servant de clé, et portantun volant /, que l’on peut faire tourner aisément à la main.
Le fond du réservoir I est mis en communication, par le tuyau à robinetg , avec la partie supérieure du monte-jus M, lequel est formé d’un cylindrevertical terminé par des calottes sphériques, et logé dans le sol ; la calottesupérieure est surmontée d’une tubulure m\ sur laquelle se boulonne letube recourbé o\ qui se dirige sur le réservoir supérieur G 2 . Un autre tuben', plus petit que le précédent, est adapté horizontalement contre la tubu-lure, et porte un robinet à deux fins, qui est destiné à admettre soit del’air, soit de la vapeur dans le monte-jus. En ouvrant le robinet g, ce montejus se remplit de sirop qui vient du réservoir I; lorsqu’il est plein, si onferme ce robinet et qu’on ouvre celui du tube n', la vapeur arrivant dugénérateur vient presser sur la surface du jus, et le force de monter parle tube o' jusque dans le réservoir supérieur G 2 . Lorsque le monte-jus estvide, on ferme le robinet du tube n' à l’introduction de la vapeur, et onl’ouvre à l’air extérieur, en faisant seulement faire un quart de tour àla clé. On peut alors emplir le monte-jus de nouveau, en ouvrant lerobinet g.
La chaudière est surmontée d’une colonne ou cloche en cuivre h , dansl’intérieur de laquelle est ajustée une soupape copique d’une grande di-mension, qui sert à intercepter à volonté la communication entre celtechaudière et le condenseur. On manœuvre cette soupape à l’aide d’un le-vier h', dont le point d’appui est sur le sommet de la cloche, et d’une