PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Pour régler l’admission de la vapeur, suivant la résistance et la vitessede la machine, les constructeurs ont eu le soin de placer près de la cageL une boîte à soupape M, dont on règle l’ouverture soit à la main , àl’aide d’une vis portant une manivelle k, soit par la machine même , parl’intermédiaire du modérateur à force centrifuge N. A cet effet l’axe n dece modérateur reçoit son mouvement directement de l’arbre moteur par lesengrenages d’angle o et o', et il porte une douille mobile m , embrasséepar une fourchette qui fait partie du grand levier articulé l', dont l’autreextrémité se relie à la soupape ou valve d’admission par la tringle en deuxpièces L Le volant J, monté sur l’arbre moteur, sert aussi à régulariser lamarche de la machine.
Lorsque l’appareil dans le vide est accompagné du condenseur à injec-tion, comme celui représenté sur la fig. 1, pl. 25, sa communication avecla bâche B' est établie par la seule tubulure a' (fig. 2) et par le canal infé-rieur « 2 ; mais la tubulure opposée a 3 est complètement fermée par uncouvercle. Si, au contraire, l’appareil est muni d’un condenseur à doubleeffet, on dispose le système mécanique pour mettre à la fois les deuxtubulures en communication avec les tuyaux y des serpentins, fig. 1 et2, pl. 24.
Le second arbre de couche H', qui doit faire marcher toutes les pompes,porte à une extrémité une petite manivelle G' qui est destinée à fairemouvoir, par la bielle F 2 , le piston de la pompe aspirante et foulante O,placée à côté du cylindre à vapeur, et destinée soit à élever de l’eau dansun réservoir supérieur, soit à élever des jus, si on le juge convenable. Latige p’ de ce piston est assemblée à la partie inférieure de la bielle L 2 , aumoyen de deux petites tringles p qui servent à la guider dans sa course.Ce même arbre H' est coudé vers son milieu, pour faire encore dans cettepartie l’office d’une manivelle, et par suite faire mouvoir le balancier enfonte K, qui, oscillant sur son axe central H 2 , transmet son mouvement àdeux bielles R, et par suite aux deux pistons des pompes à air S, logéesdans l’intérieur de la bâche B'.
C’est par le mouvement de ces pistons que l’air et l’eau de condensationse trouvent successivement aspirés soit du condenseur à injection A', soitdu condenseur à double effet. Leur diamètre et leur course sont générale-ment plus grands qu’ils ne doivent l’être réellement, afin qu’on soit tou-jours certain de pouvoir faire tout le vide convenable. Les pompes et leurspistons sont d’ailleurs également construits comme les pistons et les pompesà air des machines à vapeur à condensation ; ainsi à la base des cylindresS, sont ajustés des clapets d’aspiration qui s’ouvrent alternativement lorsqueles pistons s’élèvent, et donnent entrée à l’air et à l’eau de condensation;de même les pistons sont aussi munis de clapets qui livrent passage à l’airet à cette eau, afin de les faire sortir par leur partie supérieure. L’eauainsi élevée tombe dans la bâche, et lorsqu’elle est arrivée à une certainehauteur, elle s’en échappe par le tuyau de trop plein T.