Pogmtriiite par 91. CA K T, Méensticien à Paria.
Depuis l’invention des scies à placage, par M. Cochot, ces machinesont subi des améliorations successives et plus ou moins importantes, quipermettent d’obtenir dans le même temps beaucoup plus de travail. Lascierie de M. Cart, qui présente une grande analogie avec les précédentes,est une de celles qui sont aujourd’hui le plus généralement adoptées pourleur bonne confection, leur grande solidité et le prix peu élevé auquel ceconstructeur les livre aux fabricants (I).
Nous ferons voir, en terminant la description de cette machine, lesrésultats que l’on en obtient, et qui sont incomparablement beaucoup plusgrands que ceux obtenus avec les premières scieries établies. On pourraêtre étonné alors de l’économie considérable apportée dans la façon dusciage, et de la différence de ce prix avec celui que l’on payait en origine,il y a trente à quarante ans.
La fig. l re de la pl. 27 représente une vue de face de cette machine, ducôté du châssis porte-scie.
La fig. 2 en est un plan général vu en-dessus, et la fig. 3 une coupetransversale par l’axe du chariot porte-bois, suivant la ligne 1-2 (fig. 2).
Pour bien comprendre les parties essentielles et les détails de celtescierie, nous aurons à examiner successivement :
1° La construction du bâtis du châssis porte-scie et son mouvement;
2° Le cabriolet qui porte le bois à débiter et le mécanisme qui le faitmouvoir;
3” La disposition qui règle l’épaisseur des feuilles de placage à scier.
(I) Nous avons déjà donné dans le lome nie de la Publication industrielle , une scierie mécaniquepropre à débiter les bois en grume, el une scierie à cylindres pour débiter les planches.
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jv.