PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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La fig. S* de la planche 29 est «ne seconde vue latérale, du côté opposé', avecla table et ia toile sans fin qui existent en avant des cylindres alimentaires.
La fig. 4 e est une coupe verticale et longitudinale, faite vers le milieu dumétier suivant la ligne 1-2 du plan fig. l re .
La fig. 5 (pl. 28) est une section transversale par l’axe d’un des volantsbatteurs faite suivant la ligne 3-4.
Et la fig. 6 e est une autre section transversale faite par l’axe d’un descylindres, ou tambours métalliques, suivant la ligne 5-6.
Bâtis du métier. — Le bâtis est tout en fonte, et est composé de deuxflasques A, évidées convenablement de manière à lui donner toute la légè-reté possible sans nuire à sa solidité. Elles sont réunies par trois croix enfonte B, dont les oreilles sont retenues par des boulons a qui traversentleur épaisseur. A l’arrière, du côté de la table à étaler, sont deux entre-toises en fer b, à embase, dont les écrous sont en dehors des flasques. Lesparties évidées sont fermées par des panneaux en tôle mince, qui s’ap-puient chacun contre quatre oreilles ménagées dans le contour des ouver-tures, et y sont retenues à demeure par des vis, les panneaux du milieude chacune des flasques sont seuls disposés de manière à pouvoir s’enleverà volonté; à cet effet, on a donné aux oreilles une forme moins arrondie afind’avoir plus de surface en contact, et ils ne sont retenus chacun que pardeux petites clefs à béquilles c (fig. 4), qui ont leur poignée en dehors despanneaux. Vers les deux extrémités sont encore deux autres panneaux entôle d', qui, avec les premiers d, forment ainsi une véritable caisse destinéeà recevoir la poussière et à l’empécher de se répandre dans le local de lamachine. Le panneau d', placé du côté de la table à étaler, est seul mobile ;il est ajusté à charnière, pour avoir la facilité de l’ouvrir de dedans endehors, lorsque le besoin l’exige.
Table a étaler le coton. — Dans les anciens batteurs, la table étaitsimplement formée d’une toile sans fin ; elle est ici remplacée par troiscourroies sans fin e, passant sur les rouleaux en fer /, solidaires avec lesarbres g (fig. 4); des tringles en bois h, fixées l’une à côté de l’autre sur lescourroies, forment la table à étaler. Comme il est nécessaire de donner àcette table mobile une tension suffisante, l’arbre des rouleaux de gauche /est supporté de chaque bout par les règles à coulisse D, fixées contre lescôtés E du bâtis de la table. Au milieu de ces règles sont placées les vis derappel i qui se relient par l’une de leurs extrémités aux coussinets j del’arbre (fig. 3); par conséquent, en tournant les écrous **, dans un sens oudans l’autre, on fait marcher la vis à droite ou à gauche et avec elle lescoussinets et l’arbre /. De l’autre côté, l’axe des rouleaux est supportéégalement par des coussinets fixés au bâtis du métier.
Les montants E sont fondus avec des branches horizontales, afin dese relier au bâtis qui, à cette extrémité, reçoit les supports à coulisses k(fig. 1 et 3). Ces branches sont surmontées chacune de trois joues F, quisont aussi venues de fonte avec elles, et qui sont fendues dans leur milieu