PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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qui lui est propre, et que nous allons examiner plus loin, au moyen d’unpignon u', de 24 dents, commandant par l’intermédiaire ?/, de 56 dents,fixé au support x', le pignon y', de 41 dents, ajusté à l’extrémité de L’arbrehorizontal des peignes circulaires.
Les différents supports des cylindres cannelés et des peignes sont bou-lonnés sur deux chaises A', fixées sur les traverses du bâtis, et sur les-quelles on a pratiqué des coulisses pour permettre de varier à volonté laposition des roues et de leurs supports.
L’arbre horizontal n', supporté dans les coussinets du support f, fixé aubâtis, et dans ceux du support/ 2 , boulonné sur l’équerre en fer g 2 , estmuni, comme nous l’avons vu, d’un pignon d’angle p', qui transmet sonmouvement de rotation au pignon h 2 , et par suite à celui i 2 , ajusté à l’ex-trémité de l’arbre / des frottoirs inférieurs. Cet arbre porte une roue droitek 2 , de 66 dents, qui, engrenant avec une semblable k 3 , communique lemouvement de rotation aux quatre frottoirs O et P, dont les arbres sontmaintenus dans les supports à double branche o 2 o s , qu’on peut monter oudescendre à volonté au moyen de coulisses ménagées sur l’espèce de chaisep 2 , où ils sont boulonnés.
L’autre extrémité de l’arbre horizontal n' est terminée par un pignond’angle à 45° l 2 ; il transmet son mouvement de rotation au pignon m 2 ,lequel est ajusté sur une douille cylindrique n 2 , dont les tourillons, mobilesdans les coussinets du support à double branche p 2 , sont suffisammentmaintenus par des embases pour empêcher le glissement causé par le mou-vement alternatif de la bobine et du cylindre d’appel sur l’arbre v \ auquelon a pratiqué une longue rainure s’engageant dans une saillie de mêmedimension ménagée à la douille précédente n 2 .
Il nous reste à parler de la commande du premier cannelé, ainsi que decelle du rouleau de la toile sans fin qui amène la laine au commencementde l’opération. Pour cela nous remarquons qu’un pignon de 24 dents r 2 ,est placé en devant de la machine, sur l’arbre du deuxième cannelé ; ilcommande, au moyen d’un intermédiaire s 2 , fixé sur un support x 2 , unautre pignon semblable r 3 , du premier cannelé. Le mouvement du rou-leau E est pris sur ce pignon avec l’aide de la roue t 2 , et de son inter-médiaire u 2 .
CALCULS DES VITESSES ET DES PRODUITS DE LA MACHINE.
La vitesse ordinaire de l’arbre moteur T des réunisseuses est de 168révolutions par minute, le diamètre de la poulie de commande U est deO™ ,245, et sa largeur est de 0 m ,050.
Les cylindres cannelés H, placés à l’arrière de la machine, ont 0 m ,031de diamètre, leur circonférence est donc de
31 X 3,14 = 0 m ,0973