392
PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Les deuxièmes cannelés H', placés à côté, sont exactement semblables.
Les troisièmes cannelés H 2 sont d’un diamètre un peu plus fort, c’est-à-dire 0 m ,036 ; leur circonférence est donc de
36 X 3,14 = 0 m , 1130.
Or, comme ces derniers, commandés par une roue de 80 dents, engre-nant avec une de 43, font 90 tours à la minute, les deuxièmes recevant leurmouvement d’un pignon de 30 dents et d’une roue de 70, auront unevitesse qui sera à 90 comme 30 est à 70 ; d’où il suit que les deuxièmescannelés auront une vitesse de 38 tours par minute.
L’étirage, qui est le premier subi par les filaments de la laine, sera doncégal à
0M130 X 90 „
0“,0973 X 38 ’
Les engrenages sont disposés de manière à faire faire à la bobine et àson chariot, portant le rouleau d’appel, un peu plus d’un mouvement com-plet de va et vient par minute.
Le deuxième cannelé animé, comme nous l’avons vu, d’une vitesse de38 tours par minute, et commandant, au moyen de son pignon de 24 dents,une roue de 41 dents, montée sur l’arbre des peignes, par l’intermédiaired’un autre de 56, fera tourner ceux-ci avec une vitesse de 22 révolutionspar minute. Leur diamètre, pris au bas des aiguilles, est de 0 m ,048 ; l’ex-trémité de celles-ci correspond, suivant la ligne d’aplomb, à la partie in-férieure de celle qui suit immédiatement, c’est-à-dire que, si de l’extrémitéde l’aiguille on mène un rayon au centre du cercle décrit par cette extré-mité , le point d’attache de l’aiguille suivante sera justement au point derencontre de ce rayon et de la surface métallique du peigne.
Le pignon de 23 dents, commandant une roue de 65 dents, avec unevitesse de 90 tours, l’arbre horizontal n' fera
90 x 2365
= 30 tours.
C’est donc avec une vitesse de rotation de 30 tours que se meuvent lesfrottoirs O P, et le rouleau d’appel Q.
Le cannelé étireur H 2 ayant un développement de 0 m ,1130, et faisant 90tours par minute, nous aurons le développement par 12 heures de travail,en effectuant le calcul suivant :
90 X 0“,1130 X 12 X 60 = 7322“,4en admettant qu’il n’y ait pas d’interruption dans le travail.