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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

que pourrait contenir ieau dalimentation, qui déjà a passer au traversdu tamis en osier ou en fil de fer galvanisé employé à cet effet et posé surles bords de la bûche.

Du patin et du chariot. Dansles appareils construits sur les dimen-sions de celui que nous décrivons, la pompe, montée, pour le transport,sur un chariot à deux roues que traînent facilement trois hommes, est miseà terre pour la manœuvre. Dans le cas les secours devraient être portésau loin, on peut, comme dans lartillerie, fixer le chariot de la pompe à unavant-train donnant siège à quatre hommes, et attelé dun cheval (1).

Le chariot M, dont nous parlons, est formé de deux joues en bois gréunies par des traverses h; cet ensemble est maintenu par deux sup-ports en fonte i, traversés par lessieu carré N, dont les extrémités ou fu-sées,;' sont arrondies pour porter les roues O.

Le patin B de la pompe est en bois de chêne et composé de deux mem-brures k, liées par deux traverses l, et couvertes de planches de 35 millim.dépaisseur, le tout renforcé de ferrures. Quatre poignées en fer m, sontfixées au patin, pour faciliter la pose de la pompe sur son chariot.

Trois ou quatre (2) chaînes n, servent à la traîner par terre au momentde la manœuvre ; des petits crochets o, fixés sous lécrou des boulons das-semblage de lentablement, servent à relever et soutenir les chaîneslorsque la manœuvre est finie et que la pompe est sur son chariot ; ellessont fixées à ce dernier au moyen de forts pitons en fer p. Pour assu-jétir la pompe avec le chariot dune manière convenable, et empêcherquelle ne glisse d'un côté ou dun autre pendant le mouvement, on sesert dune patte ou traverse en fer forgé t, qui, fixée dun côté, mais libre-ment, dans une espèce de crochet u, vient sassembler au moyen duneclé ou goujon à main v, à une patte mobile x, qui devient solidaire avec legoujon lorsquon fait tourner la clé dans la position supérieure, celle in-diquée sur le dessin fig. 5 ; un goujon ij, rivé dans le milieu de la traverse l,et traversant le patin B et le chariot M, rendent ces deux derniers solidaires.

Jeu et travail de la pompe. Les pièces principales de la pompeétant ainsi décrites, il sera facile de se rendre compte de la marche de cetappareil. Disons dabord quil est susceptible de salimenter, soit par leaumise dans sa bâche, soit au moyen dun tuyau daspiration Q, qui peutpuiser dans un réservoir quelconque, pourvu que la distance verticale desniveaux soit dans les limites de la pression atmosphérique. A cet effet, ona pratiqué sur le tuyau daspiration à double branche q, une tubulure r(voir les détails fig. 9) quon ferme avec un bouchon à vis s, dans le cason se sert du tuyau daspiration Q (fig. 5) et avec une espèce denton-noir R (fig. 2) quand on verse leau dans la bâche.

(1) Celte disposition est celle généralement adoptée en Angleterre pour toutes les pompes à incen-die, dont le service est fait avec la plus parfaite régularité et la plus grande promptitude.

(2) A Paris , la manœuvre des pompes sest effectuée jusquà présent avec trois chaînes; il noussemblerait plus rationnel den employer, ainsi que nous lavons dessiné, quatre, cest-à-dire deux enavant et deux en arrière.