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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
machine, et que la trop grande abondance de matériaux nous a obligés deremettre à une autre livraison.
DESCRIPTION DE LA NOUVELLE LOCOMOTIVE
A CYLINDRES EXTÉRIEURS ET A DETENTE VARIABLE ,REPRÉSENTÉE SUR LES PL. 3, 4, 5 ET 6.
La fig. l re pl. 3 représente une vue extérieure ou élévation de la ma-chine.
Les fig. 2 et 2 bis un tracé géométrique des pièces mobiles.
La fig. 3, pl. 4, est une coupe longitudinale et verticale faite suivant laligne 1-2 du plan fig. 4 en supposant toutefois qu’on a coupé une despompes alimentaires par son axe.
La fig. 4 , pl. 5, fait voir, d’une part, le plan ou la vue en dessus du mé-canisme d’un des cylindres, et de l’autre, une section horizontale suivantl’axe des roues et du second cylindre.
Les fig. 5 et 6, pl. 6, représentent deux sections verticales et transver-sales faites, la première suivant l’axe du tuyau d’admission dans la boîte àfumée , et la seconde suivant l’axe des petites roues de devant.
La fig. 7 est une autre coupe transversale passant par l’axe du dômeprise de vapeur et des soupapes de sûreté. Cette figure, exécutée d’aprèsles dessins de M. Gavé, montre bien les modifications que ce constructeura apportées en cette partie à la boîte des soupapes.
Toutes ces figures sont dessinées à l’échelle de 1/20' d’exécution.
Du foyer et de la grille. — Le foyer se compose, comme danspresque toutes les locomotives en usage, d’une capacité rectangulaire A,composée de plaques de cuivre a, qui n’ont pas moins, d’après les règle-ments de l’Administration, de 15 à 16 milliru. d’épaisseur ; celle qui porteles tubes en a jusqu’à 25. Ces plaques sont assemblées au moyen de rivets;dans des machines de Sharp et Roberts on évite toute espèce de joints etde rivures, en construisant d’une seule feuille de cuivre trois côtés du foyer :celle de dessus et les deux latérales de droite et de gauche. On a essayé dedonner à la boîte à feu des formes capables de résister également danstoutes leurs parties aux efforts de pression, mais la forme cylindrique, celleréellement rationnelle, diminuant considérablement la surface de chauffe,on a dû y renoncer.
Le foyer proprement dit est entouré d’une autre capacité formée deplaques en tôle b, reliées avec les premières par de forts rivets en cuivrerouge c, taraudés dans toute leur longueur pour maintenir l’écartemententre les deux capacités, et à sa partie inférieure par des fers d’angle d,qui en permettent le nettoyage facile. Elle est, comme on sait, constam-ment en communication avec la chaudière et forme par conséquent toutela surface de chauffe par rayonnement. La distance entre les deux enve-loppes est de 90 millim. ; cet espace est nécessaire et ne peut être diminué,