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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

commande directement au-dessus de la chaudière au moyen dune mani-velle fixée à une tringle de toute la hauteur de la cheminée, et sur laquelleest fixé le papillon. On conçoit quen faisant tourner la manivelle, on faitégalement tourner celui-ci, et que, par conséquent, on découvre lorificede la cheminée de la quantité quon le désire ; cest cette faculté de varierlouverture qui fait le mérite de cette modification.

La hauteur de la cheminée, avons-nous dit, est très-restreinte, car elledétermine la hauteur des travaux dart sous lesquels elle doit passer et quine peuvent excéder les dimensions fixées par ladministration des ponts etchaussées. On sait que le tuyau déchappement de vapeur débouche danscette cheminée et y produit un tirage artificiel très énergique au videquelle produit derrière elle, et qui est remplacé instantanément par unebouffée dair qui alimente activement la combustion.

Cette ingénieuse idée paraît être due à M. Stephenson. On conçoit tout leparti quon pouvait en tirer en régularisant ce tirage, et en conduisant, pourainsi dire, à volonté, la marche du foyer. Aussi plusieurs constructeurs adop-tèrent-ils des moyens plus ou moins ingénieux pour arriver à ce but. Nousdécrirons plus loin celui employé par M. Clapeyron , qui est dune grandesimplicité et dune manœuvre facile et quon doit à MM. Meyer et C e , de Mul­ house . La partie supérieure et latérale de la boîte à fumée est encore muniedun registre à ai g 3 (fig. 5, pl.6), devant servir aux mômes usages, et quise compose dune plaque de tôle, percée dune ouverture rectangulaire etglissant à queue d'hyronde entre des coulisseaux h 5 . On le manœuvre aumoyen dune tige en fer i 3 , régnant sur toute la longueur de la chaudièreet maintenue par trois supports/, dont le dernier, celui du côté de la boîteà feu, est taraudé pour former écrou et recevoir lextrémité filetée de cettetige i 3 , terminée par un petit volant k 3 . Comme la boîte à fumée est percéede deux ouvertures correspondantes à celle du registre, on conçoit quenfaisant tourner le volant dans un sens ou dans lautre, on ouvre ou on fermeles orifices, et par suite on donne issue ou on intercepte lentrée de lairatmosphérique dans lintérieur de la boîte à fumée. Cette addition, quenous navons encore remarquée quà quelquesTnachines, parait peu prèssuperflue avec lapplication de léchappement variable quon règle pendantla marche, et du papillon placé sur le sommet de la cheminée, pour servirdans les stations.

Appareils de sûreté. Toutes les locomotives sont munies de deuxsoupapes de sûreté, quelquefois toutes deux variables et quelquefois lunefixe et lautre variable. On les plaçait, dans le principe, à peu près lonvoulait, puis on a reconnu que leur véritable place était au-dessus desboîtes à feu et à fumée pour indiquer la tension dans les cylindres et latension la plus forte au-dessus de la boîte à feu. M. Stephenson , qui placele régulateur dadmission au-dessus de la boîte à feu, place également lesdeux soupapes au-dessus de cette même boîte. Cette disposition, qui estdune grande simplicité, en ce quelle supprime toutes les armatures en