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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTBIELLE.

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I 200 mètres cubes pour les corridors, et 1,600 pour le reste des bâtiments. Ladépense par heure serait de 3 fr. 15 c. pour le chauffage, ou 31 fr. 50 c. pour lesdix heures de chauffage effectif.

« Le prix de la ventilation serait de 1 fr. 50 c. par heure, à raison de 30 kilo-grammes de houille pour 1,000 mètres cubes dair.

« Dans ce projet, les foyers des chaudières à vapeur ne seraient pas entretenuspendant la nuit ; le chauffage continuerait seulement par le refroidissement de leauchaude renfermée dans les tuyaux de fonte. Le foyer de la cheminée dappel pourraêtre entretenu de lui-même en le chargeant le soir, de manière à produire une com-bustion lente pendant toute la nuit.

Prix de chauffage et de ventilation nouvellement établi par M. Grouvelle .« Sur la demande de la commission, M. Grouvelle a présenté de nouveaux calculsrelativement au prix de chauffage et de ventilation, dans lhypothèse dune augmen-tation de 4 mètres cubes par cellule et par heure dans le chiffre de la ventilation.Le prix du chauffage serait de 5 fr. 25 c. à lheure, soit 52 fr. 50 pour dix heuresde chauffage effectif. Le prix de la ventilation resterait le même que précédemment,mais pour les vingt-quatre heures été et hiver, ce qui porterait le prix du chauffageet de la ventilation pour lhiver à 88 fr. 50 c. pour les vingt-quatre heures.

« Lété, la ventilation coûterait 36 fr. pour les vingt-quatre heures.

Observations sur le projet de M. Léon Duvoir.

« Eu jetant les yeux sur lensemble des projets deM. Duvoir, la commission serafrappée de leur complication. En effet, les cellules du rez-de-chaussée sont chauf-fées directement par des courants dair chaud partis des poêles, et, en même temps,par lair des corridors, tandis que celles du premier et du deuxième étage sontchauffées seulement par la circulation de lair des corridors. Les cellules du rez-de-chaussée, ainsi que les couloirs, sont ventilées par les foyers des fourneaux, et lesautres cellules par des cheminées dappel spéciales chauffées par des poêles à eauchaude. Lété, la ventilation des cellules du rez-de-chaussée est différente de celledhiver ; elle seffectue par de petites cheminées, qui sont bouchées quand lappelde lair a lieu par le retour au foyer,

« Cette complication a rendu le travail de la commission difficile ; car il était deson devoir de sassurer si un projet ainsi conçu permettrait dobtenir dans lescellules une température et une ventilation bien uniformes. Nous avons donc étéforcés de discuter une à une toutes les propositions, très-variées du reste, de M. LéonDuvoir.

« Le chauffage préalable des corridors , et certainement à une plus haute tempé-rature que les cellules, nous paraît une mauvaise disposition; car les corridors,qui ne servent que de passage aux gardiens , nont pas besoin dêtre aussi bienchauffés que les cellules, dautant plus que la déperdition de la chaleur par la voûte,et par les grands vitraux qui la ferment, serait considérable.

« Le chauffage direct des corridors par des poêles placés au-dessous du sol éta-blira nécessairement une température croissante de bas en haut, et le chauffage descellules .par la circulation de lair des corridors produira au même niveau une diffé-rence de température quil est impossible destimer davance. M. Duvoir assure quelaccroissement de température du corridor natteindra pas 4°; mais cette diffé-rence porterait déjà à 19° la température de lair à la hauteur des plafonds du