PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Ainsi broyée et étalée sur la table, l’encre, par la continuation du mou-vement rectiligne de celle-ci, se trouve enlevée par les rouleaux preneurs R,qui la transmettent enfin en dernier lieu sur les types ou caractères con-tenus dans les marbres FF'.
La pression des cylindres sur les marbres est soutenue par les grandsgalets S maintenus dans des poupées T, fondues avec les entretoises (7du bâtis, et la marche rectiligne des tables et des marbres est favoriséepar une suite de petits galets en fonte b' ajustés sur deux plates-bandesparallèles U fixées à l’intérieur des flasques du bâtis.
De la commande et du travail de la presse. — Le mouvement estcommuniqué à toutes les pièces mobiles de la machine par un arbre decouche sur lequel sont montées deux poulies, et un volant V pour régu-lariser ce mouvement. A l’extrémité de cet arbre est assemblé à rotule ouà genouillère un arbre oblique X, sur lequel est un pignon Y, qui engrènesuccessivement toutes les dents ou goujons d’une crémai'lère horizontaleset alternativement en dessus et en dessous pour faire aller et revenir latable et les formes. A cet effet, deux croissants en fer k' permettent aupignon et à l’arbre qui le porte de suivre son contour et de commander,malgré l’uniformité delà rotation, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre.La longueur de la crémaillère détermine naturellement la course des grandschâssis, qui est de 0“ 87.
ï)ans beaucoup de machines on emploie à la place de cette crémaillèreà broches une crémaillère dentée ordinaire, dans le genre de celles quenous avons données avec les descriptions du bobinoir et de la réu-nisseuse (1).
Les grands cylindres de fonte B B' reçoivent leur mouvement de l’arbremoteur par l’intermédiairô d’un pignon E' et des deux grandes roues J V,et comme leur rapport est de 1 à 4, il s’ensuit que si on suppose à l’arbremoteur une vitesse de 30 à 32 tours par minute, les cylindres n’en ferontque 8, par conséquent imprimeront 8 feuilles pendant le même espacede temps, ce qui donne par heure un produit de 480 feuilles impriméesdes deux côtés.
Le mouvement alternatif rectiligne, ou de va et vient, des tables a été natu-rellement calculé pour s’accomplir dans le même espace de temps. Ainsi onreconnaît que le pignon Y qui commande la crémaillère z, porte 14 dentssur une circonférence primitive de 478 mil , et qu’il doit faire avancer cettedernière de toute sa longueur pour deux révolutions de l’arbre moteur. Ilest bien important de remarquer ici que pour compenser les temps perdusà chaque extrémité de la course par l’effet de la rotation du pignon Yautour des dernières broches yy' de la crémaillère, on doit donner à cettedernière une longueur égale au développement de la circonférence dupignon, plus, une longueur égale à la moitié de cette circonférence, puis-
(4) Vublication Industrielle , 4e el 9« livrais, iy, vol.