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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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dissement de lair dans son trajet des petites cheminées à la cheminée centrale ouaux cheminées partielles ; mais il est difficile de prévoir dans quel système auralieu le plus grand refroidissement, car, dans le projet de M. Grouvelle, le trajet estlong, mais lair sécoule par douze canaux en maçonnerie dune grande section,tandis que, dans les projets de M. Duvoir, le trajet est plus court, mais lair sécoulepar huit cents tuyaux de tôle de 0 m ,12 de diamètre, dune longueur totale de20,000 mètres, et présentant une surface de 7,200 mètres isolés dans les greniers.

« Mais la différence qui pourrait exister relativement au refroidissement est peuimportante ; car lexcès moyen de température de lair des cheminées sur lair ex-térieur étant denviron 8° pendant lhiver, lavantage dun système sur lautre, sousle rapport du refroidissement, ne pourrait porter que sur une fraction de cettedifférence.

« Quant à la force ascensionnelle de lair dans les petites cheminées, elle sajouteévidemment au tirage de la grande cheminée, dans le cas dun refroidissementcomplet, et on nen utilise quune partie quand le refroidissement est partiel.

« Au reste, la sous-connnission persiste à croire que la même ventilation pourraêtre produite avec une moindre consommation de combustible dans le système deM. Grouvelle que dans celui de M. Duvoir, parce que laccroissement de longueurdu circuit se trouve bien plus que compensé par la grande hauteur quon peutdonner à une seule cheminée, partant du sol, et par la grande section des canauxde conduite, tandis que, dans les dispositions de M. Duvoir, il y a un frottementtrès-considérable dans les 800 tuyaux de tôle qui amènent lair des cellules auxcheminées dappel, et que ces dernières ne peuvent avoir qu'une faible hauteur.

« Dailleurs, dans la disposition de M. Duvoir, il y a plus de 20,000 joints dansles tuyaux de tôle, joints quil serait presque impossible de fermer exactement, àcause des mouvements résultant des variations de température , et qui, en laissantentrer lair extérieur, diminueront beaucoup leffet utile des cheminées dappel.

« Pour une ventilation de 15,000 mètres cubes par heure, et pour tout le bâti-ment, M. Grouvelle donnerait 4 mètres carrés de section à la cheminée générale ;la vitesse découlement serait seulement de 1 mètre par seconde , tandis que lavitesse théorique , pour une hauteur de 25 mètres, dans lhypothèse dune tempé-rature de 40°, serait huit fois plus grande, ce qui attribue évidemment une partbien plus que suffisante aux pertes de force vive que lair éprouve dans son trajetpour se rendre à la cheminée.

« 7° Dans le projet de M. Grouvelle , la ventilation serait très-inégale dans lesdifférentes cellules, principalement à cause de P inégale hauteur des cheminéespartielles.

« Il existera nécessairement une différence, mais il est facile de voir quelle seratrès-petite. En effet, supposons quon ait réglé la position des registres des petitescheminées, pour des températures intérieures et extérieures égales, on aura cor-rigé ainsi les inégalités provenant des différences de longueur des canaux. Il nerestera plus que celles qui seront produites par les différences de hauteur des che-minées partielles pour des températures extérieures au-dessous de 15°.

« Or, lappel dans chaque cellule résulte du tirage de la petite cheminée générale(dans lhypothèse du refroidissement complet de lair dans son trajet, ce qui est leeas le plus défavorable).

« Mais la grande cheminée a 25 mètres de hauteur, et les cheminées ont de S à