PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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dissement de l’air dans son trajet des petites cheminées à la cheminée centrale ouaux cheminées partielles ; mais il est difficile de prévoir dans quel système auralieu le plus grand refroidissement, car, dans le projet de M. Grouvelle, le trajet estlong, mais l’air s’écoule par douze canaux en maçonnerie d’une grande section,tandis que, dans les projets de M. Duvoir, le trajet est plus court, mais l’air s’écoulepar huit cents tuyaux de tôle de 0 m ,12 de diamètre, d’une longueur totale de20,000 mètres, et présentant une surface de 7,200 mètres isolés dans les greniers.
« Mais la différence qui pourrait exister relativement au refroidissement est peuimportante ; car l’excès moyen de température de l’air des cheminées sur l’air ex-térieur étant d’environ 8° pendant l’hiver, l’avantage d’un système sur l’autre, sousle rapport du refroidissement, ne pourrait porter que sur une fraction de cettedifférence.
« Quant à la force ascensionnelle de l’air dans les petites cheminées, elle s’ajouteévidemment au tirage de la grande cheminée, dans le cas d’un refroidissementcomplet, et on n’en utilise qu’une partie quand le refroidissement est partiel.
« Au reste, la sous-connnission persiste à croire que la même ventilation pourraêtre produite avec une moindre consommation de combustible dans le système deM. Grouvelle que dans celui de M. Duvoir, parce que l’accroissement de longueurdu circuit se trouve bien plus que compensé par la grande hauteur qu’on peutdonner à une seule cheminée, partant du sol, et par la grande section des canauxde conduite, tandis que, dans les dispositions de M. Duvoir, il y a un frottementtrès-considérable dans les 800 tuyaux de tôle qui amènent l’air des cellules auxcheminées d’appel, et que ces dernières ne peuvent avoir qu'une faible hauteur.
« D’ailleurs, dans la disposition de M. Duvoir, il y a plus de 20,000 joints dansles tuyaux de tôle, joints qu’il serait presque impossible de fermer exactement, àcause des mouvements résultant des variations de température , et qui, en laissantentrer l’air extérieur, diminueront beaucoup l’effet utile des cheminées d’appel.
« Pour une ventilation de 15,000 mètres cubes par heure, et pour tout le bâti-ment, M. Grouvelle donnerait 4 mètres carrés de section à la cheminée générale ;la vitesse d’écoulement serait seulement de 1 mètre par seconde , tandis que lavitesse théorique , pour une hauteur de 25 mètres, dans l’hypothèse d’une tempé-rature de 40°, serait huit fois plus grande, ce qui attribue évidemment une partbien plus que suffisante aux pertes de force vive que l’air éprouve dans son trajetpour se rendre à la cheminée.
« 7° Dans le projet de M. Grouvelle , la ventilation serait très-inégale dans lesdifférentes cellules, principalement à cause de P inégale hauteur des cheminéespartielles.
« Il existera nécessairement une différence, mais il est facile de voir qu’elle seratrès-petite. En effet, supposons qu’on ait réglé la position des registres des petitescheminées, pour des températures intérieures et extérieures égales, on aura cor-rigé ainsi les inégalités provenant des différences de longueur des canaux. Il nerestera plus que celles qui seront produites par les différences de hauteur des che-minées partielles pour des températures extérieures au-dessous de 15°.
« Or, l’appel dans chaque cellule résulte du tirage de la petite cheminée générale(dans l’hypothèse du refroidissement complet de l’air dans son trajet, ce qui est leeas le plus défavorable).
« Mais la grande cheminée a 25 mètres de hauteur, et les cheminées ont de S à