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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

9 mètres de hauteur; et si lon fait le calcul dans lhypothèse dune températurede 40° dans la grande cheminée dappel et dune température extérieure de S' 1 ,on trouve que le rapport de vitesse découlement est celui de 17 à 16 pour les cel-lules du rez-de-chaussée et du deuxième étage, et que, pour la températuremoyenne de lhiver, ce rapport serait celui de 324 à 320. Il est évident, d'aprèscela, que la différence de ventilation des cellules est tout à fait insignifiante dansle système de M. Grouvelle, car elle ne pourrait pas être constatée par les mesuresanémométriques.

« 8° La température de leau sera différente aux deux extrémités du tuyaude circulation deau à chaque étage, et laccroissement de diamètre de cestuyaux , proposé par la sous-commission pour régulariser le chauffage des cel-lules dun même étage , gênerait la circulation.

« La différence de diamètre des deux extrémités du circuit serait au plus de 1/7du plus petit diamètre. Il est évident, daprès cela, que, le circuit ayant 200 mètresde longueur, laccroissement progressif de diamètre serait insensible.

« Laccroissement de diamètre ne ferait dailleurs que favoriser la circulation.

« 9° Le refroidissement des fourneaux, pendant la nuit, occasionnerait unegrande perte de chaleur.

« Le registre de la cheminée du fourneau étant fermé pendant la nuit, toutecirculation dair cessera. Le refroidissement naura lieu que par la surface exté-rieure , et il sera certainement moindre dans le système de M. Grouvelle que danscelui de M. Duvoir ; car dans le premier, un ou deux fourneaux au plus sont enactivité, tandis quil y en a sept ou huit dans le projet de M. Duvoir.

Observations sur le projet de M. Duvoir.

« 1° Il ny a aucun inconvénient à remettre en circulation lair vicié dans lescellules.

« Nous persistons dans lopinion que nous avons émise dans le rapport. Il y aun grave inconvénient à ne jamais fournir de lair pur à des hommes qui ne doiventpoint quitter leurs cellules ; à les condamner à ne respirer pendant toute leur dé-tention que de lair déjà vicié par les autres détenus, et à permettre à un prison-nier dinfecter à volonté tout son quartier.

« Le mode de chauffage adopté par M. Duvoir aurait dailleurs les plus fâcheusesconséquences dans le cas une maladie contagieuse se déclarerait chez quelquesdétenus.

« 2° En chauffant directement les poêles à eau chaude logés dans les combles,et en déterminant par expérience la température que doit avoir leau chaudepour produire leffet demandé, on obtiendrait de la régularité dans la ventila-tion, et une vérification facile, attendu quil suffirait de reconnaître si la tem-pérature de leau est bien celle qui doit correspondre à la température exté-rieure.

« La modification proposée de chauffer isolément les poêles des combles par unecirculation directe ferait disparaître une faute grave du projet de M. Duvoir; car,