Band 
Tome cinquième.
Seite
209
JPEG-Download
 

PUBLICATION INDUSTBIELLE.

209

sont de bons modèles à suivre, parce que ce sont ceux qui se répandentencore le plus et qui demandent à être le plus connus. Nous tenions dau-tant plus à donner le système suivi par M. Louvrier, que déjà nous avonspublié dans le 4 e volume de ce Recueil les appareils de MM. Degrand,Derosne et Cail (1), et quil ne nous a pas été permis alors dentrer dansdes détails de construction sur ces appareils.

On peut voir, par la fîg. l re de la pl. 16, que nous avons représenté surun même plan vertical la chaudière de cuite, le vase de sûreté, le conden-seur et les pompes à air, afin de donner, à la seule inspection du dessin ,une idée exacte de tout lappareil; il est évident que ces différentes partiesne sont pas toujours placées ainsi ; en exécution, elles dépendent entière-ment des localités, tantôt la chaudière se trouve dans une pièce, et lesautres accessoires sont dans une autre, tantôt elles se trouvent dans desplaces différentes, et môme à des hauteurs différentes, ce ne sont que destuyaux que lon rallonge, que lon bifurque à volonté, selon lemplace-ment, selon les circonstances. On comprendra donc, nous lespérons, lalicence que nous avons prise, en nous permettant de projeter sur le mêmeplan vertical et à la suite les unes des autres les diverses parties qui com-posent lappareil entier (2).

La fig. 2 est un plan vu en dessus de la chaudière et de ses accessoires,placés nécessairement en projection avec les objets correspondants de lafig. l re .

La fig. 3 est une section verticale faite par laxe de la chaudière, enramenant aussi dans le même plan les différents tuyaux ou robinets quipeuvent être apparents, afin déviter des raccourcis qui auraient été moinsintelligibles.

La fig. 4 est une projection horizontale du serpentin placé dans le fondde la chaudière.

Celle-ci, dun diamètre de 2 mètres environ, nest cependant pas con-struite sur les plus grandes dimensions. M. Louvrier et MM. Derosne etCail en établissent aujourdhui sur des dimensions sensiblement plus consi-dérables. Depuis que dans les usines à cuivre on a su exécuter des planchesminces de 2 m ,50 à 3 mètres et plus de diamètre, sur 3 à 5 millimètresdépaisseur, les constructeurs ont pu donner à leurs chaudières de grandescapacités, ce qui est regardé par les fabricants ou les raffineurs les plusrecommandables comme dune véritable importance, parce quavec ungrand appareil on peut toujours satisfaire la fabrication dans les momentspressés, tout en ne dépensant pas proportionnellement plus de combus-tible lorsquon est obligé de faire moins et que la fabrication se ralentit.

(0 Nous aurions parler aussi, alors, en menlionnant les principaux systèmes à cuire dans levide, de celui proposé par MM. Pelletan et Delabarre, breveté en 1833, mais déchu deux annéesplus tard, et par suite public avec détails dans le vol. des Brevets expirés en 1836.

(2) Nous naurions peut* être pas fait la remarque précédente, si nous ny avions été poussé parM. Louvrier fils, qui nest pas de notre avis à ce sujet.

y.

14