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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
de 24 heures sans qu’il soit nécessaire de toucher à l’appareil. Voici dequelle manière :
Sur le couronnement de tout l’appareil on place un mouvement de pen-dule ordinaire D, dont le cadran visible ( puisque l’indicateur se place ordi-nairement dans les bureaux ) remplace une horloge ordinaire , qui peut seremonter et se régler de la même manière. L’axe du tambour E, de cettependule, est prolongé suffisamment en arrière pour porter une petite roued’angle h, qui donne le mouvement à une autre h' de même diamètre mon-tée à l’extrémité d’un arbre vertical i; c’est sur le prolongement de cettetige qu’est fixé directement l’axe j du tambour cylindrique F, formé d’unefeuille de métal mince, qui de cette manière accomplit une révolution com-plète pendant les 24 heures du jour.
On conçoit alors que si l’on place sur le contour de ce tambour une feuillede papier, divisée préalablement en millimètres ou en parties égales etarbitraires indiquant des millimètres, dans le sens de la hauteur pour indi-quer les degrés de pression, et en 24 parties sur tout son contour pourindiquer les heures; on conçoit, disons-nous , que le gaz, arrivant par letuyau e , dans la capacité l , tendra à soulever le flotteur, et par suite l’indexou crayon k, qui le termine et qui alors marquera sur la hauteur les diffé-rentes variations de la pression ; mais, comme d’un autre côté, le tambour Fest animé d’un mouvement de rotation, il s’ensuivra que cette pressionsera indiquée pour chaque instant de la journée. On voit que de cette ma-nière on aura, si on recueille les feuilles journalières, au bout du mois ouà la fin de l’année, le registre des pressions, et par conséquent du travail,tenu mécaniquement et très-exactement.
L’axe.;', du tambour cylindrique, qui tourne sur un pivot m, est relié àla tige verticale i , par une espèce de manchon à griffes nn' (fig. 6 et 7),dont une partie, fig. 7, est assemblée avec la tige i, et pénètre par deuxsaillies o, dans deux cavités o' pratiquées sur la seconde partie (fig. 6) quis’assemble sur la tige,;'; ces deux manchons sont maintenus par des vis depression.
Toute la partie de l’appareil renfermant l’indicateur ainsi que celle ren-fermant l’horloge sont disposées dans deux boîtes distinctes G G', dontl’une, celle de l’indicateur, présente la forme indiquée fig. 4, et reçoit unverre demi-cylindrique v , qui permet de faire les observations sans toucherà l’appareil, et la seconde G', ouverte sur le devant, pour laisser apparentle cadran de l’horloge.
Nous avons représenté, sur les fig. 8 à 11, les détails au tiers du porte-crayon de l’indicateur et de la tige à pointes servant à fixer les feuilles depapier sur le tambour cylindrique. — On voit, fig. 8 et 9, l’élévation et leplan de ce porte-crayon qui se compose d’une tige creuse^, qui se fixe parune vis sur la tringle verticale du flotteur C, et qui à sa partie supérieurereçoit dans une seconde douille k le crayon r, qu’une lame de ressort obligeconstamment à appuyer sur le papier.