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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
stamment presser le cylindre ou rouleau inférieur contre celui supérieur,et déterminent par suite une pression suffisante contre l’étoffe, pour quecelle-ci reste toujours tendue. Le rouleau inférieur est libre, mais le rou-leau supérieur reçoit un mouvement de rotation continue par la roue den-tée q qui est fixée à une de ses extrémités et commandée par un pignondroit monté sur l’arbre moteur r, qui porte les poulies fixe et folles et s'.
En sortant de ces rouleaux, l’étoffe tombe sur le coursier circulaire enbois t, en se repliant sur elle-même, puis remonte vers les rouleaux u, u',qui servent à la tendre de nouveau. A ce passage, le cylindre v, couvertde panne, frotte et nettoie cette étoffe à l’envers. De là, passant sur unetraverse y, elle redescend sur la brosse Z, qui tournant rapidement sur elle-même, nettoie le drap à l’endroit et commence le rebroussage des poilsque le cylindre rebrousseur A' achève, en tournant en sens contraire de lamarche de l’étoffe. Celle-ci est amenée vers ce cylindre par le rouleau Ifet maintenue tendue par celui C' ; on règle sa tension par des vis de rappelqui reliées à ses coussinets permettent de faire rapprocher ce cylindre plusou moins contre le drap. On peut de même varier la position de la brossezet des rouleaux de tension qui la précèdent, parce que les supports de leursaxes sont à coulisses sur les bâtis de la machine.
Par cette disposition générale de l’appareil, on voit que la tonte s’effectued’une manière continue, sans aucune interruption ; l’étoffe, cousue par sesdeux extrémités, forme une pièce sans fin • on la fait donc passer sous l’ac-tion des couteaux autant de fois qu’on le juge nécessaire, sans se déranger,sans que l’ouvrier ait besoin de s’en occuper. Il lui suffit de vérifier, d’exa-miner si toutes les pièces de la machine travaillent convenablement, d’arrê-ter ou de modifier la marche quand il le croit utile.
Les avantages que présente cette nouvelle tondeuse, dans l’industrie,sont tellement remarquables, qu’on peut dire sans crainte aujourd’hui,qu’elle ne laisse rien à désirer, soit sous le rapport du travail, soit sous lerapport de l’économie de la main-d’œuvre, de la célérité et de la régularitédes produits.
ROUES D’ENGRENAGE EXCENTRÉES
REMPLAÇANT LES MANIVELLES ET ARBRES COUDES, PAR M. FROEHLICH , INGÉ-NIEUR MÉCANICIEN A. WINTERTHUR, PRÈS ZURICH (SUISSE ).
(PLANCHE 26).
L’application de ces roues aux machines à vapeur fixes ou de bateaux ayantdonné , suivant l’auteur, des résultats satisfaisants (12 p. % environ d’effet utile),nous avons pensé qu’il serait intéressant de les faire connaître.
Nous les avons représentées en vue de face extérieure sur la fig 8, pl. 26, et nousavons donné sur la fig. 9 le tracé géométrique comparé avec celui de la manivelleordinaire.
Il est facile de voir par ces figures que ces deux roues excentrées sont tracées avecdes arcs de cercles de plusieurs centres et disposées de manière que la partie A 1 , B'