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Tome cinquième.
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344
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

représentant les courses et les produits de la manivelle C daprès le mouvementdes roues A et B dans un quart de cercle.

ir- TABLEAU

représentant les courses et les produits de la manivelle G dans son quart de cercle.

ANGLES

LEVIERS

COURSES

PRODUITS

PRODUITS

DÉCRITS

PAR

correspondant

correspondant

DES RAPPORTS.

DES

.. _

à la

à la

la roue A.

la roue B.

manivelle C

manivelle C.

colonnes 3 et 4.

rayons de A et B.

colonnes 5 et 6.

0

0

0

0

0

1

o !

10

10

8,7

0,7

6, 09

1

6,09 ;

20

20

17,2

2,3

39, 56

1

39,59 !

30

30

25

3,8

95

i

95

10

40

32

5

106

i

106

50

50

38,2

6,2

236, 84

i

236,84 :

60

60

43, 25

7

302, 75

1

302, 75

70

70

47

7,8

366, 60

1

366,60 !

80

80

49, 3

8,5

429, 52

i

429, 52

90

90

50

8,7

435, 00

1

435,00 i

2071,34

2071,34

On voit par ce tableau, quen multipliant les différents leviers successifs obte-nus par les courses ou les espaces parcourus correspondants, et en faisant lasomme des résultats, on obtient pour un quart de cercle décrit par les roues et lamanivelle 2071,34. On remarque que les valeurs successives ainsi obtenues aug-mentent depuis le minimum 0° jusquau maximum 90°, et on verrait de mêmeque la diminution existerait depuis 90° jusquà 180°.

On remarque également que si la circonférence décrite a une vitesse uniforme ,le bouton de la manivelle, correspondant au point dattache du piston, natteintseulement quà 60°, le quart de la course entière de celui-ci, tandis que dans les60 degrés suivants, il parcourt le double chemin , cest-à-dire 1/2 de la course to-tale , et quenfin, pour le dernier quart à parcourir, elle a encore un angle de 60° àdécrire. Or, cela a lieu en supposant que la bielle, qui doit transmettre le mouve-ment de la manivelle au piston ou à toute autre pièce, soit dune longueur indéfi-nie , ce qui na pas lieu en pratique ; la longueur de la bielle est ordinairementcomprise entre trois et cinq fois la manivelle , par conséquent ces différences sontencore évidemment plus sensibles.

Comme la force motrice transmise aux roues A et B est supposée devoir être tou-jours la même , supposons quelle provient, par exemple , dune roue hydraulique,il sensuit quil y a perte notable de travail par cette inégalité de mouvement.

Pour avoir un produit constant et moyen , il faudrait donc augmenter la chargeou la résistance aux points extrêmes 0° et 180° et la diminuer, au contraire , auxpoints intermédiaires 90° et 270°.

Lauteur a cherché, par ce nouveau système de roues excentrées, à remplir cette