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d’oscillation du balancier 1/ a lieu sous le couteau y f et que le changementde position du point x f s’obtient en faisant manœuvrer le poids s sur lelevier N établi dans un certain rapport avec la deuxième partie N'. Si doncon suppose une locomotive, diligence ou wagon dont on désire connaîtrele poids et transporter en même temps sur une autre voie, on commencepar établir l’équilibre entre les poids x' y', on peut lire alors le poids surla romaine N, et comme cette opération a soulevé la crapaudine inférieure,on peut faire tourner la plate-forme comme précédemment.
Au lieu d’une tige filetée on emploie aussi en Angleterre une petitepresse hydraulique placée sur le sol et venant communiquer avec le dessousdelà crapaudine pour soulever celle-ci, mais ce moyen, infaillible à lavérité, n’a pas été d’une heureuse application à cause de l’entretien et dela complication du mécanisme.
PLATE-FORME ANGLAISE A PIVOT SUPÉRIEUR ,
PAR M. HANDCOCK.— FIG. 11, PL. 33.
La plate-forme de M. Handcock se recommande par sa solidité, la facilitéde son mouvement et ses diverses applications à tous les usages et toutesles dimensions. Aussi l’établit-on en bois ou en fonte, avec ou sans galets,pour servir à la manœuvre commune de la locomotive et du tender, commepour les wagons de terrassement et toutes les petites charges.
Dans cet appareil, le pivot p 2 est placé à la partie supérieure et solidaireavec un disque o' fixé lui-même par de longs boulons V, avec la partieinférieure. Ce pivot tourne sur un grain d’acier c' placé au sommet d’unecolonne creuse F 2 servant de pilier à toute la plaque et s’évasant à sa basepour se fixer solidement aux fondations. Des entretoises en fonte P relientle dessous de la plaque avec une enveloppe Q, formant à ses extrémitésdeux espèces de boîtes R R', renfermant chacune quatre galets horizon-taux d' d 2 destinés à soutenir les mouvements de poussée qui peuventavoir lieu dans tous les sens et à aider au libre mouvement de la plate-forme; des vis e 2 servent à régler la position exacte de ces galets. Lacharge est aussi supportée par quatre autres galets verticaux f' sur lesquelsporte la saillie g' de la plaque. On voit que de cette manière l’effort estmaintenu dans tous les sens par des parties arrondies donnant très-peu defrottement, et permettant d’obtenir par suite une très-grande facilité demouvement.