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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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bler par articulation avec la pédale L, sur laquelle louvrier met le piedchaque fois quil est prêt à percer. Cette pédale se compose dune simpleplanche en bois soutenue en dessous par une traverse de fonte M, et tra-versée vers son milieu par un axe en fer e mobile dans des oreilles ména-gées aux côtés des pieds du bâtis de fonte F. Un contre-poids N, boulonnésur le bout de la pédale , sert à la faire basculer de ce côté chaque fois quelouvrier labandonne.

On comprend que par cette disposition, lorsque lon appuie sur la pé-dale , on fait descendre les tringles K et avec elles la boîte porte-poinçons,tandis que la matrice qui se pose sur la table fixe O, boulonnée aux côtésdu bâtis, reste immobile ainsi que le carton qui la traverse.

Du chariot. La feuille de cartonJ, que lon veut piquer, est attachée,dune part, au côté transversal du châssis rectangulaire en fer P, et delautre, à une règle mobile Q qui peut être arrêtée sur les deux grandscôtés de ce même châssis, en des points quelconques, suivant la longueurde la feuille ; celle-ci est tenue bien tendue, parce que la règle elle-mêmeest tirée vers le quatrième côté du cadre et fixée par des vis qui lempê-chent de se rapprocher du premier côté. Pour que le carton puisse êtresoulevé quand on le perce, lauteur a ajouté une espèce de cliquet i quisappuie sur son bord près de lattache, et qui est lui-même forcé de resteren place par un levier h monté sur un même axe que lui, et que lon peutcharger dun petit contre-poids.

Lorsque la feuille de carton est ainsi assujétie, et le châssis qui la porteréglé dans la position qui lui convient pour commencer lopération, ilsagit de le faire avancer, à chaque rangée de trous percés, dune certainequantité correspondante à la distance dune rangée à lautre, cest-à-direde moins dun centimètre. Cet avancement a lieu, soit par le mouvementmême de la pédale, soit par celui du levier à poignée S qui est à la dispo-sition de la main de louvrier. Ce levier, qui a son point fixe en k sur lecôté intérieur du bâtis, se termine par une partie coudée , et en forme derochet, afin dengrener avec la crémaillère T qui est solidaire avec lun desgrands côtés du châssis P. Pour un travail continu et régulier, on ne doitévidemment pas déterminer la marche du chariot à laide de ce levier, quine sert que dans des cas accidentels, on doit plutôt profiter du mouvementimprimé à la pédale ; il a suffi, pour cela, de relier les deux tringles verti-cales K, qui y sont attachées, par une traverse en fer l qui, à son milieu,porte un toc à vis m, dont on peut régler la hauteur exacte à lavance. Cetoc, chaque fois que les tringles sont levées, soulève la branche horizon-tale du levier à contre-poids U, qui a son centre doscillation sur laxe enfer n , et par suite fait marcher la branche verticale U' de droite à gauche(fig. 8) : il en résulte que, comme cette branche se termine par un rochet o,qui, à laide dun ressort^ (fig. 12), est forcé de sengager dans les dentsde la crémaillère, celle-ci est naturellement entraînée de droite à gaucheavec le chariot, et par conséquent avec la feuille de carton.