PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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plement en bois et de forme prismatique pentagonale ; le piston qui che-mine dans son intérieur est suivi d’un appendice B, supporté par de petitsgalets b qui roulent sur deux rails placés au fond du tube. C’est sur cetappendice qu’est fixée la tige de connexion C, que l’auteur construit deplusieurs manières, soit coudée, dans le cas où les deux côtés a du tubeformant une espèce de toit s’ouvrent pour lui laisser passage, soit à four-chette, ainsi que nous l’avons représenté, dans le cas où la soupape estformée d’une série de petites planchettes a' qui viennent s’encastrer aufur et à mesure du passage du convoi dans les côtés supérieurs du tube.
M. Lillie emploie pour faire le vide, soit de la vapeur à une haute tensionqu’il dirige dans un tuyau communiquant avec la voie et qui entraîne avecelle par son écoulement une partie de l’air du tube, soit les gaz résultantde l’explosion de la poudre de guerre dirigés de la même manière à leursortie des immenses chambres où l’inflammation a lieu.
Sous un même titre que celui des deux inventions précédentes, M. Gui-bert obtenait un privilège le 2 novembre 1844, pour l’idée d’employer à lafermeture longitudinale du tube propulseur, une suite de cylindres métal-liques a (fig. 6), percés comme des boisseaux de robinets, présentant verti-calement leur ouverture lors du passage de la tige et leur partie pleine dèsque le wagon voyageur est passé.
Ce mouvement est obtenu à l’aide de deux pièces mobiles 6, placéesl’une à l’avant et l’autre à l’arrière du wagon-directeur, et munies toutesdeux d’un ergot qui pénètre dans une ouverture héliçoïdale ménagée surla longueur des robinets cylindriques». De cette manière, le premier ergotfait correspondre les deux ouvertures du tube et du robinet qui permetalors le passage de la tige, et le deuxième referme cette ouverture immé-diatement après le passage de cette tige. L’énoncé seul de cette proposi-tion suffit pour en faire reconnaître la difficulté pratique.
Un mode de fermeture dont on a paru s’occuper sérieusement, est celuide M. Hédiard, breveté pour 15 ans, le 27 novembre 1844, sous le titre de :Tube fermant hermétiquement , applicable au système atmosphérique deschemins de fer, et représenté sur la fig. 5, pl. 6.
L’ouverture longitudinale pratiquée sur la partie supérieure du tube depropulsion A, est fermée, dans ce système, par deux lames d’acier a formantressort; ces lames, d’une largeur de 0 m 11 à 0 ,n 12 et d’une très-faibleépaisseur, égale sur toute leur longueur, sont recourbées en arc de cercle,viennent présenter leur convexité et sont en contact dans leur partie supé-rieure sur une faible surface. Ces ressorts ne sont pas abandonnés à eux-mêmes, ils s’appuient exactement sur le tube de propulsion, dont la surfaceextérieure présente la concavité nécessaire à cet effet, et ils ne sont ensaillie que de 0 m 04 à 0 m 05 au-dessus des parois de la rainure. Ils sontarrêtésdans leur partie inférieure au moyen de vis taraudées dans la fonte et detringles qui servent à les presser également sur toute leur longueur. Fixésainsi à une assez grande distance de la rainure, ces ressorts sont placés de