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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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le vide dans les tuyaux des chemins de fer atmosphériques, et système derails et de wagons. II comprend , outre les soupapes que nous avons pré-sentées sur les fig. 14 et 15, pl. 6, un nouveau système de pompes pneu-matiques, formé de deux corps superposés, dont les pistons sont comman-dés par une môme bielle et une même tige, et qui concourent à laccu-mulation des forces dans un môme réservoir, et un nouveau système dewagons à double étage, roulant sur des rails élevés, et recevant leur es-sieu justement entre les deux étages , disposition qui permet lemploi detrès-grandes roues.

La soupape représentée sur les figures se compose de deux lames da-cier c, o, formant ressorts, dun millimètre dépaisseur seulement, placéesde chaque côté de louverture longitudinale du tube, et qui comprennententre elles deux bandes de cuir I, en les forçant à sappuyer fortementlune contre lautre par la partie supérieure. Les lames ou ressorts c dé-passent un peu les bandes par leur sommet, et forment entre eux un es-pace ou une rainure longitudinale que lon remplit dhuile, de graisse oude tout autre corps gras.

Deux baguettes ou petits ressorts D, placés à lintérieur de cette espècede soupape double ainsi construite, sont fixés en dedans des lames o , etenroulés dans le sens de leur longueur, pour former en section comme ungros fil de fer recevant le contact latéral de la tige C, afin de supprimer parsuite le frottement de cette tige contre les parois intérieures de la garniture.

Sous le titre de : Système de chemin de fer atmosphérique, M. Petersprit, le 3 septembre, un brevet de 15 ans, reposant sur lemploi dunesoupape longitudinale sans ouverture, servant à opérer lattraction aumoyen de la friction des galets. La particularité de ce système est quele tube est renfermé dans une caisse en bois, sur les côtés de laquelle on aménagé deux longrines qui servent à recevoir, en dessus comme en des-sous, une suite de galets destinés à empêcher le déraillement. Cest, eneffet, ce mode de locomotion qui exige le plus de précautions.

Les recherches auxquelles nous nous sommes livré nous ont fait con-naître quune patente anglaise, enrôlée le 22 juillet 1846, au nom deM. Wheeler, et que le brevet pris par M. Merle le 9 septembre de la mêmeannée, pour un système de chemin de fer atmosphérique, étaient identi-ques. Nous allons rendre compte de ce procédé dont nous avons donné dessections transversales sur les fig. 20 et 21, et quil faut assimiler complè-tement à ceux faisant partie de la cinquième série.

Le tube propulseur A, a, dans la partie supérieure de sa surface, et danstoute sa longueur, une ouverture ou fente rectangulaire et étroite, placéeentre deux cornes E qui supportent et guident une soupape en forme decouverture ou de diaphragme F, soit en cuir, en gutta-percha, ou touteautre substance flexible, boulonnée aux côtés extérieurs du grand tube.Ce diaphragme est renforcé, au milieu de sa surface supérieure et inférieure,dans toute sa longueur, au moyen de sangles en cuir ou autres. Il a une