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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

épaisseur en dessus et deux ou piusieurs épaisseurs en dessous, demanièreà remplir exactement la fente rectangulaire du grand tube. Ces sangles sontde plus renforcées et maintenues par de courtes plaques en cuivre ou autremétal, placées sur leur surface supérieure et inférieure , attachées par desrivets. Ce diaphragme, ou cette soupape couvrante, se trouve posée surle sommet du tube, et en bouche hermétiquement louverture longitudi-nale de la manière indiquée fig. 20.

Le piston est placé dans lintérieur du grand tube, de manière à ce quen-tre la base de ce piston et les parois du tube, il ne puisse séchapper delair. Il est en outre attaché à une espèce de chariot ou bâtis, marchant surdes galets, et portant une roue ouvrière K, qui se projette à quelque dis-tance au-dessus de louverture, soulevant le diaphragme F pour lui faireprendre la position indiquée en pontué sur la même fig. 20.

Une ligne de tuyaux semblables, posée entre deux lignes de rails, et lesdispositions nécessaires étant prises pour créer le vide au moyen de pompespneumatiques, de vapeur ou autrement, dans la partie du grand tube quiest en face du piston H, la pression de latmosphère derrière le piston lepoussera en avant avec une force proportionnée au degré dexhaustion.Obéissant à cette force, le piston et le bâtis auquel il tient se porteront enavant, emportant avec eux la roue ouvrière Iv qui, soulevant le diaphragmeF, et agissant contre une roue ouvrière extérieure, la fera marcher et en-traîner avec elle le wagon dont elle fait partie. A larrière de ce wagon setrouve une petite roue susceptible dètre haussée ou baissée à volonté,qui suivra les roues ouvrières guidant le diaphragme F, et comprimant lapartie centrale renforcée de ce diaphragme sur sa place, cest-à dire surlouverture longitudinale pratiquée au sommet du tube.

On verra quaucun air atmosphérique ne peut entrer dans ce tube , si cenest par lextrémité à larrière du piston, ce qui fait quaucune perte deforce par des fuites ne peut avoir lieu. Mais lorsquil sera nécessaire dad-mettre lair atmosphérique à travers le piston H, soit pour venir en aide auxfreins pour arrêter le wagon, ou à dautres fins, on pourra obtenir cet effetpar le moyen du garde placé sur le wagon, qui tirera en arrière un levierqui presse sur la petite roue, de manière à agir comme dans les disposi-tions de MM. Labruère et Griffiths.

La fig. 21 indique un autre arrangement de la soupape de couverture oudiaphragme F / qui, au lieu dun large morceau de cuir ou dautre sub-stance élastique, se compose dun nombre de courroies ou sangles de cettesubstance, unies longitudinalement ensemble par leurs côtés ou lisières,soit quon les rive ou les couse, soit quon les attache de toute autre ma-nière. Au repos, la bande de cuir ou dautre substance supérieure, et laplus large, qui est attachée aux bandes plus étroites qui se trouvent dechaque côté, tombe aplat sur le sommet du grand tube, comme lindiquelafigure, la partie centrale et renforcée de cette soupape (de même que cellereprésentée fig. 20 ) sadaptant à louverture du sommet et la remplissant.