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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
épaisseur en dessus et deux ou piusieurs épaisseurs en dessous, demanièreà remplir exactement la fente rectangulaire du grand tube. Ces sangles sontde plus renforcées et maintenues par de courtes plaques en cuivre ou autremétal, placées sur leur surface supérieure et inférieure , attachées par desrivets. Ce diaphragme, ou cette soupape couvrante, se trouve posée surle sommet du tube, et en bouche hermétiquement l’ouverture longitudi-nale de la manière indiquée fig. 20.
Le piston est placé dans l’intérieur du grand tube, de manière à ce qu’en-tre la base de ce piston et les parois du tube, il ne puisse s’échapper del’air. Il est en outre attaché à une espèce de chariot ou bâtis, marchant surdes galets, et portant une roue ouvrière K, qui se projette à quelque dis-tance au-dessus de l’ouverture, soulevant le diaphragme F pour lui faireprendre la position indiquée en pontué sur la même fig. 20.
Une ligne de tuyaux semblables, posée entre deux lignes de rails, et lesdispositions nécessaires étant prises pour créer le vide au moyen de pompespneumatiques, de vapeur ou autrement, dans la partie du grand tube quiest en face du piston H, la pression de l’atmosphère derrière le piston lepoussera en avant avec une force proportionnée au degré d’exhaustion.Obéissant à cette force, le piston et le bâtis auquel il tient se porteront enavant, emportant avec eux la roue ouvrière Iv qui, soulevant le diaphragmeF, et agissant contre une roue ouvrière extérieure, la fera marcher et en-traîner avec elle le wagon dont elle fait partie. A l’arrière de ce wagon setrouve une petite roue susceptible d’ètre haussée ou baissée à volonté,qui suivra les roues ouvrières guidant le diaphragme F, et comprimant lapartie centrale renforcée de ce diaphragme sur sa place, c’est-à dire surl’ouverture longitudinale pratiquée au sommet du tube.
On verra qu’aucun air atmosphérique ne peut entrer dans ce tube , si cen’est par l’extrémité à l’arrière du piston, ce qui fait qu’aucune perte deforce par des fuites ne peut avoir lieu. Mais lorsqu’il sera nécessaire d’ad-mettre l’air atmosphérique à travers le piston H, soit pour venir en aide auxfreins pour arrêter le wagon, ou à d’autres fins, on pourra obtenir cet effetpar le moyen du garde placé sur le wagon, qui tirera en arrière un levierqui presse sur la petite roue, de manière à agir comme dans les disposi-tions de MM. Labruère et Griffiths.
La fig. 21 indique un autre arrangement de la soupape de couverture oudiaphragme F / qui, au lieu d’un large morceau de cuir ou d’autre sub-stance élastique, se compose d’un nombre de courroies ou sangles de cettesubstance, unies longitudinalement ensemble par leurs côtés ou lisières,soit qu’on les rive ou les couse, soit qu’on les attache de toute autre ma-nière. Au repos, la bande de cuir ou d’autre substance supérieure, et laplus large, qui est attachée aux bandes plus étroites qui se trouvent dechaque côté, tombe aplat sur le sommet du grand tube, comme l’indiquelafigure, la partie centrale et renforcée de cette soupape (de même que cellereprésentée fig. 20 ) s’adaptant à l’ouverture du sommet et la remplissant.