EMIN DE FER ATMOSPHÉRIQUE
DE SAINT-GERMAIN,
( SYSTÈME CLEGG ET SAMEDA)
Kxéfiilé soxss la direction de .11. FLAOHAï,
(planche 9).
Lorsque les bons résultats du système de chemins atmosphériques deMM. Clegg et Samuda furent connus en France , on conçut l’espoir degravir des rampes dont la pente fût plus considérable que celle qui estusitée dans nos chemins actuels.
Plusieurs projets furent présentés au gouvernement, entre autres celuide faire arriver le chemin de fer du Pecq, sur le plateau de la ville deSaint-Germain. Toutes les conditions désirables pour une expérience com-plète se réunissant en faveur de ce dernier, le gouvernement accorda pourcette expérience une subvention de 1,800,000 fr., votée par les Chambres,et la ville de Saint-Germain, qui avait tout intérêt à ce prolongement,vota 200,000 fr. pour cet objet.
En faisant commencer à Nanterre l’application du système atmosphé-rique , on pouvait espérer d’obtenir une expérience décisive sur une lignede niveau; et en faisant monter le railway jusqu’à Saint-Germain, oncherchait la solution de ce problème plein d’intérêt ; ascension de rampessuccessives, ascension de rampes mavima.
La prolongation du chemin primitif ne pouvant se faire à son pointd’arrivée, à cause des impossibilités qui se seraient rencontrées à chaquepas, et la différence de niveau entre le plateau de la ville et le chemin defer étant considérable, il devint nécessaire, et pour éviter ces difficultéset pour racheter cette pente, de placer l’embranchement à une grandedistance du débarcadère du Pecq. Cette distance est de 1,500 mètres. Laconfiguration de la côte au-dessous de la terrasse exigea, dans l’ascensiondu chemin de fer, une configuration pour ainsi dire semblable. La néces-sité de ne point donner au pont sur la Seine et au viaduc qui lui fait suite,des proportions trop gigantesques, l’obligation dans laquelle on était decompenser les remblais à placer dans la vallée et les déblais à tirer de la