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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
des machines pneumatiques ; sur celle de Saint-Germain, cette premièremanœuvre devait s’effectuer depuis Nanterre jusqu’à Cliatou à l’aide desmachines de Nanterre, construites par MM. J.-J. Meyer de Mulhouse ; etdepuis ce dernier endroit jusqu’à Saint-Germain, à l’aide de celles de Saint-Germain , exécutées par M. Alfred Hallette d’Arras. Cette dernière portiondu chemin est seule en activité, c’est la seule aussi que nous examineronsavec détails, en ne parlant que comme mémoire et comme renseignementsdu projet primitif et de ses accessoires. Les pompes de Chatou , construites àl’usine de Seraing en Belgique , devaient servir à faire descendre les trainslorsque la gravité ne suffirait plus pour leur imprimer la vitesse nécessaire.Pour cela, un diaphragme, placé à 700 mètres de l’embranchement, de-vait permettre à la machine de Chatou d’opérer le vide dans cette portiondu gros tube une fois que le convoi ascendant l’aurait dépassé.
Soupape d’entrée. — Lorsque le piston est introduit dans le tube, ils’agit de faire le vide devant lui; mais pour le faire avec fruit, on inter-cepte toute communication au moyen d’une soupape d'entrée, et l’on faitagir le télégraphe électrique, qui avertit qu’on doit mettre en mouvementles machines pneumatiques (1).
Cette soupape est représentée en détails, pl. 9.
La fig. 7 en montre la coupe verticale, faite suivant l’axe du tube depropulsion.
La fig. 8, une autre coupe verticale perpendiculaire à la précédente,et faite suivant la ligne 5-6.
Et enfin la fig. 9, une élévation extérieure parallèle à la figure 7, et vuedu côté du mécanisme.
Nous supposons un train montant à Saint-Germain : lorsqu’on a ferméla soupape en agissant sur le levier B, elle intercepte la communicationentre la partie du tube dans laquelle on fait le vide et celle dans laquellese trouve le piston , et par suite le convoi. A la première évacuation d’airenlevé par les premiers coups de piston des pompes pneumatiques, l’équi-libre de pression étant rompu sur les deux faces du clapet ou soupaped’entrée C, cette dernière, basculant librement autour de l’a xej, qui luisert de charnière, tend à retomber à sa position normale, car elle n’estretenue que par le secteur en fonte k et son contrepoids l , qui devien-draient bientôt insuffisants. On a donc été dans l’obligation d’exercer surla face en contact avec la partie purgée, une pression factice qu’on estmaître d’établir ou de retirer à volonté. Voici ce qui a été imaginé à ceteffet : la partie du tube de propulsion dans laquelle se meut la soupaped’entrée est munie à sa base d’une tubulure m , à laquelle est boulonné lecylindre D. L’intérieur de celui-ci, fondu avec un orifice supérieur n etun orifice inférieure, ouverts à l’air libre, reçoit le piston à garniturede cuir E, qui se relie avec le clapet C par la bielle ou tige F, ce qui rend
(1) Nous nous proposons de faire connaître bientôt ia consiruclion des télégraphes électriques-