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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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para résulter dexpériences faites avec le plus grand soin entre Paris et Versailles ,quune vitesse de 60 milles à lheure exigerait un effort de traction de 26 k 21 partonne sur niveau et non pas seulement 9 k 06.

Dailleurs, la faible expérience acquise à Dalkey ne suffisait pas pour inspirer uneentière confiance; il a donc paru nécessaire de chercher à déterminer méthodique-ment toutes les inconnues du problème en sappuyant tour à tour sur des expériencesrécentes faites avec soin et sur des théories simples et à labri de toute objection.

C'est cette marche que nous allons exposer.

TRACÉ ET PROFIL DE CHEMIN ATMOSPHÉRIQUE DE NANTERRE A SAINT-fxER-

main. La détermination du tracé a été motivée par la configuration du sol et parles dispositions à suivre pour les ouvrages dart.

Entre Nanterre et le point appelé embranchement , le nouveau tracé sem-branche sur lancien, la pente peut être considérée comme nulle. A partir de cepoint jusquà Saint-Germain, une succession de pentes et de rampes croissantesaffectent dans leur ensemble la forme dune parabole. Voici la succession de cesrampes et pentes avec leurs longueurs et leurs inclinaisons respectives, en partantde lembranchement et se portant sur Saint-Germain :

Pente de

0 m 0019

par mètre sur une longueur de

733 m

d°

0

d°

d°

710

Rampe

0 m 0014

d°

d°

76

d°

0 m 0052

d»

d°

120

d°

0 m 0098

d<>

d°

120

d°

O

O

O

d°

d°

78

d<>

0 m 0166

d°

d°

102

d°

0 m 0200

d°

d°

60

d°

0 m 0235

d°

d°

120

d°

0 m 0281

d°

d°

120

d

©

©

CO

fcsS

**4

d°

d°

120

d°

0 m 035

d°

d»

1020

Niveau,

gare darrivée, une longueur.

180

La seule portion du profil sur laquelle il soit nécessaire de donner quelques expli-cations, est celle qui présente la forme d'une parabole, parce quelle a été motivéenon-seulement par les exigences du terrain , mais aussi parce quelle a paru conve-nable au mode de propulsion quil sagit demployer, et quen cela elle se rattache ausystème atmosphérique lui-même.

En effet, comme nous le disions , la parabole permet de ne pas trop élever lesponts sur Seine et le viaduc, et de concentrer la pente à lendroit même le terrainse redresse le plus ; elle satisfait sous ce rapport aux conditions déconomie.

En second lieu, elle présente une rampe de plus en plus croissante au fur et àmesure que le vide à opérer dans le tube devient de plus en plus parfait ; en effet,les rentrées dair inévitables qui seffectuent le long de la soupape longitudinalediminuent au fur et à mesure que le convoi sapproche des pompes pneumatiques etdeviennent presque milles quand une faible distance leu sépare ; dun autre côté, lavitesse diminuant lair dilaté que le piston refoule devant lui, forme un volume demoins en moins considérable à absorber par les pompes. Cette double circonstancefait que la raréfaction de lair doit devenir de plus en plus parfaite. Il y aura donc