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11 est, du reste, facile de voir que ce diamètre permettra de remorquer des con-vois supérieurs à 55 tonnes dans les quelques cas où ils se présenteront, mais seu-lement avec une vitesse moins grande que 16 m par seconde ; ainsi, veut-on savoirquelle vitesse uniforme prendra un convoi de 70 tonnes ? Il suffira de résoudrel’équation :
777,87= (4,21 XO, 0317 Y 2 ) 70, d’où V 2 =217, et V=14 m 74.
Comme on le voit, c’est une vitesse fort acceptable; mais là n’est point toutela question, il faut en outre que les convois prennent une accélération assez rapidepour que la période de mise en train ne soit pas d’une trop longue durée.
Diamètre du gros tube. — Un calcul analogue a servi à déterminer le dia-mètre du gros tube destiné à l’ascension de la rampe qui monte à Saint-Germain.Cette pente n’a pas une inclinaison uniforme, elle affecte sensiblement la figured’une parabole venant se raccorder avec l’horizontale du coté de Paris , et se ter-minant par une tangente de 1020 m du côté de Saint-Germain ; cette tangente au der-nier élément de la parabole a une inclinaison de 0 m 035 par mètre.
Ona pris, comme inclinaison moyenne générale, celle de0 m 025 par mètre; alors,raisonnant comme précédemment, on a cherché quel était le diamètre du tubecapable d’imprimer une vitesse uniforme de 16 m par seconde à un convoi de
55 tonnes sur une pente de 0 m 025.
On a, comme précédemment, par tonne :
Pour le frottement. 4 k '!-2I
Pour la résistance de l’air. 8 1152
Et y ajoutant 1 lui. par 0 m 001 d’inclinaison, pour lagravité. 25 0000
Il vient pour effort total de traction par heure. 37 ki <-3252
F.t la section du tube sera donnée par l’équation suivante, en prenant 120 luipour frottement du piston.
55 X 37 k 3+120 k =G887 k Xx.d’où x=0 m( i 3151.
Ce qui donne pour diamètre correspondant sensiblement 0 m G3. Les convois pluslourds ne pourraient pas, à beaucoup près, soutenir cette rapidité; mais il fautconsidérer qu’il convient que les trains diminuent leur vitesse en approchant de lagare d’arrivée.
Expérience ayant pour but de déterminer lf, temps nécessaire al’arrêt d’un convoi au moyen de frein. — Cette expérience a été faite pourmontrer le temps qu’il faut à un convoi pour s’arrêter, quand on serre les freins,mais que le moteur continue à opérer la traction du train, comme cela se présentedans le chemin de fer atmosphérique ; dans ce but, un convoi de 5 voitures remor-quées par une locomotive suivie de son tender, a été lancée à diverses vitesses surniveau. Quand la vitesse était reconnue suffisante, à un signal les freins étaientserrés, et le temps et l’espace nécessaire étaient notés avec soin.
Les chiffres adoptés comme représentant la moyenne la plus convenable entreces faits observés, ont été les suivants :
A une vitesse de 12 m par seconde, l’arrêt a eu lieu en 25" après un parcoursde ISO 1 ".
VI.
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