PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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dans le tourillon a, par l’ouverture i', se précipite sur une face du pistonet le fait avancer dans un certain sens, en même temps que l’air qui existesous l’autre face s’échappe par l’orifice i et le tube F. La position op-posée du cylindre A, montre le piston à la fin de sa course, alors quetoute communication est interdite et qu’une nouvelle action va avoir lieu.
Des treuils et de leur commande. — L’extrémité des deux tigesde piston s’assemble au bouton h de la même manivelle G, laquelle estmontée à l’extrémité inférieure de l’arbre moteur vertical H, portant avecle tambour du treuil I, le pignon à joues J. Cet arbre moteur est ajusté dansles coussinets k des bâtis principaux, qui se composent, ainsi qu’on peut lereconnaître par le dessin, de deux espèces de colonnes coniques K, évi-dées sur tout leur contour, et du socle ou base L, dans l’intérieur duquelse meuvent les cylindres. Il résulte de cette disposition, que la puissancequi agit sur les deux pistons C, se transmet directement au premier treuil I,marchant alors avec une vitesse de régime qui ne dépasse guère 60 tourspar minute. Or, une vitesse aussi grande n’est utilisable qu’autant que leconvoi à remorquer est très-léger et composé d’un petit nombre de voi-tures ; mais si le poids de celles-ci devient considérable, on emploie avecavantage le treuil supplémentaire Y, indiqué en lignes ponctuées sur lafig. 2, et monté comme le précédent au sommet d’un arbre vertical H',marchant, comme nous allons le voir, avec une vitesse sensiblement moinsgrande.
On a rapporté dans ce but et exactement entre les deux colonnes K, unarbre intermédiaire M, tournant dans les collets l et recevant la granderoue dentée N, engrenant avec le pignon J, puis plus bas la roue O, de mêmediamètre que celle O' qu’elle commande. Cette dernière roue est fixée surl’axe du second treuil qu’elle fait tourner constamment avec une vitessecinq fois moins grande que le premier, soit environ 12 tours par minute.
On a établi plusieurs de ces appareils, soit à double, soit à simple mou-vement, dont l’exécution a été confiée à MM. Varrall, Middleton et Elvell,et qui ont fonctionné régulièrement depuis leur installation.
POMPES PNEUMATIQUES. — Pl. II.
La construction des pompes pneumatiques destinées à raréfier l’airdu tube propulseur, présente des particularités remarquables qui méri-tent d’être examinées et que l’on pourra aisément reconnaître par lesfig. 3 et 4 de la pl. 11.
La première de ces figures représente une des pompes établie à Nan-terre , toute montée, avec ses clapets et coupée suivant l’axe des tubesd’aspiration et de refoulement, ou suivant la ligne 7-8.
La seconde en est le plan, vu en dessus, en supposant qu’on a coupé lecanal d’aspiration supérieur pour laisser voir la forme des clapets.
Disposées verticalement, ces pompes sont commandées chacune par une