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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
En effet, l’obligation d’en mettre aux deux extrémités ne laissant douteux quel’emplacement de la machine intermédiaire, la distance totale était trop grandepour s’en passer, et trop petite pour en mettre deux; dès lors Chatou était la seulestation où pût être placée la pompe pneumatique intermédiaire.
POMPES DE SAINT-GERMAIN.
Nous ne donnons que les calculs relatifs à la pompe de Saint-Germain ; cette der-nière section du chemin ayant été seule expérimentée.
Entre Chatou et la gare d’arrivée à Saint-Germain, il y a une distance de 5,307 ™;mais à cause du changement de tube , il convient d’examiner l’exhaustion danschaque section.
1° Volume de l’air refoulé par le petit piston. 0 m 1134 x 10 == !"'■ ' 8144
Volume dilaté des fuites variables. . . . 4333 X 0 m 0002 X 3 = 2 5998
Volume dilaté des fuites constantes. . . O m 30X 2X3=1 80
6 me. 2142
ENTRE L’EMBRANCHEMENT ET SAINT-GERMAIN.
2° Volume de l’air refoulé par le gros piston. 0 m 3l 17 X 16 = 4 m - °-9872
Volume de l’air dilaté des fuites variables. X 0 m 0002 x 3 = 1 0080
Volume dilaté des fuites constantes. . . 2 x 0 m 37 x 3 = 2 2200
8'"•'•2152
Détermination de la puissance des machines a vapeur. — On a vu,par ce qui précède, que le degré de la raréfaction, mesuré par 20 pouces, ne seraitguère jamais dépassé ; il convenait, du reste, d’établir les calculs d’exhaustion pourun vide déterminé, car le nombre de mètres cubes à extraire par seconde croît avecla raréfaction ; mais il n’en est pas ainsi du travail que doivent développer les ma-chines à vapeur, il ne croît pas proportionnellement à la perfection du vide. Avec uneraréfaction nulle, le travail théorique, c’est-à-dire indépendant du frottement,serait nul, et il serait encore dans l’hypothèse d’un vide parfait préalablement établidans les tubes. On voit donc que ce travail doit avoir un maximum qu’il importe deconnaître.
Il suffit pour cela de prendre la formule qui donne l’expression générale du tra-vail d’un piston pneumatique ; cette formule est en appelant P la pression dansle tube;
V le volume total du cylindre à air ;
P' la pression atmosphérique ;
V' le volume qu’occupe à la pression P' un volume V pris à la pression P :
2 V'
Travail = VP X - log —.
Formule qui fait voir, à l’aide des courbes obtenues par M. Stephenson à Dalkey ,que, pour obtenir le travail pratique, il faut multiplier le travail théorique par l m 23(soit 3,788 kilom. par l m 23), ce qui donne 4,659 kilom.
Travail pratique des machines a air dans le cas de divers degrésde raréfaction. — Il faut maintenant que les machines à vapeur produisentthéoriquement, par chaque mètre cube d’air raréfié à extraire, ce nombre de kilo-