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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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en repos pendant la descente des pinces, parce que les axes qui les portent,cessent de tourner avec les deux paires de roues dangle T, V qui les comman-dent et larbre de couche en fer U qui nagit que par intermittence, commenous allons le faire voir : à lune des extrémités de cet arbre est rap-portée une sorte de manivelle k, qui sy engage sur le côté de la poulie àgorge jm, sur la circonférence de laquelle est attachée une chaîne de Galle,dont lautre bout descend se fixer à un segment de cercle n (fig 2), ajustélibre sur le même arbre qui porte lexcentrique Q, dont nous avons parlé ;ce segment de cercle nest pas invariablement fixé à cet arbre, il ne lui estsolidaire que par intervalle, parce quil porte sur la face intérieure uneespèce de rochet ou de cliquet o (fig. 6) qui, tant quil se trouve engagédans le disque excentré o', est entraîné dans sa rotation, et, par suite, en-traîne le segment et la chaîne avec lui; mais comme dans ce mouvement cedisque abandonne le cliquet un certain temps, le segment devient libre.Or, lorsque celui-ci marche, la chaîne de Galle fait tourner dans le mêmesens le fragment de poulie à gorge m , et avec elle larbre U et les engre-nages dangle T, T' et, de plus, les axes verticaux E, qui entraînent les rouesà cames S. Aussitôt que le disque excentré et le cliquet o nagissent plus ,toutes les pièces sont obligées de revenir sur elles-mêmes, parce quà côtéde la poulie m il y en a une seconde m', fixée sur le même arbre U, et à la-quelle est attachée une autre chaîne portant le fort contre-poids N'qui,soulevé lorsque le système a marché, redescend à ce moment que lactioncesse, et force tout ce système à se mouvoir en sens inverse.

De cette manière, le mouvement des roues à cames se fait par intermit-tence, et a lieu exactement au moment les pinces arrivées en haut deleur course, doivent savancer et pivoter sur elles-mêmes. Tout ce méca-nisme est assez rigoureusement exécuté pour que ces divers mouvementsse fassent aux instants voulus, sans confusion, et constamment avec lamême régularité.

Cylindre pour recevoir les étoupes. Sur le côté du grand tam-bour est disposée parallèlement une brosse cylindrique H, qui tourne avecune certaine rapidité, et qui, en rencontrant les pointes ou les aiguillesdes peignes , en détache sans cesse toutes les étoupes dont elles se char-gent pendant le peignage. Mais comme cette brosse serait évidemmentbientôt embarrassée, et ne pourrait produire aucun effet, les constructeursont eu le soin de rapporter en avant et un peu au-dessus un cylindre àcardes I, qui enlève à son tour ces étoupes au fur et à mesure, en tour-nant dans le sens convenable à cet effet. Comme dans les cardes mécani-ques, ce cylindre est garni de rubans à dents fixeset inclinées, et un peignedroit J est placé sur le devant, animé dun mouvement alternatif, pour dé-tacher la nappe détoupes que lon reçoit soit dans une boîte, soit de touteautre manière.

Transmission de mouvement. Une telle machine est nécessairementmise en activité par le moteur de lusine, à laide dune courroie qui vient